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627 - Tourbière de Lorcé

Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB)

Communes :Stoumont
Cantonnements DNF :Aywaille
Surface :4.77 ha
Coordonnées :X Lambert : 245112 - Y Lambert : 122547
Voir la localisation avec la cartographie dynamique
Rappel : toute circulation en dehors de la voie publique requiert l'accord préalable du propriétaire ou de son délégué.

Intro

Brève description

La tourbière de Lorcé est localisée en Ardenne septentrionale, sur le territoire de la commune de Stoumont. Les deux parcelles qui composent actuellement la réserve naturelle domaniale s'étendent de part-et-d'autre de l'autoroute E25 Liège-Bastogne, à un peu plus de 7 km au sud d'Aywaille. Cette petite réserve, culminant à une altitude d'environ 430 mètres, couvre une superficie de 4,7 ha. Elle comprend plusieurs lentilles tourbeuses qui ont permis l'installation d'une flore spécifique, de grand intérêt, qui s'est maintenue malgré l'enrésinement du site dès les années 1940. Le groupement végétal le plus remarquable est la tourbière haute à sphaignes, dans laquelle s'épanouissent des espèces peu communes telles que le rossolis à feuilles rondes (Drosera rotundifolia), la linaigrette vaginée (Eriophorum vaginatum), la canneberge (Vaccinium oxycoccos), la bruyère quaternée (Erica tetralix). Une lande sèche à callune (Calluna vulgaris) et genêt d'Angleterre (Genista anglica) a colonisé le remblai du talus de l'autoroute, en bordure du site. On y observe aussi le lycopode en massue (Lycopodium clavatum), curieuse plante en forte regression dans nos régions. La faune demeure globalement peu étudiée. Les libellules sont bien représentées et ont été favorisées par le creusement de mares, qui s'est traduit notamment par l'installation de diverses espèces pionnières.

Carto

Régions naturelles

  • L2 - Ardenne septentrionale

Limites administratives

Ancienne(s) commune(s)SurfaceNouvelle(s) commune(s)Province(s)
Lorcé4.77 haSTOUMONTLIEGE

Cantonnements DNF

Cantonnement(s)SurfaceDirection(s)
Aywaille4.8 haLiège

Mentions dans d'autres inventaires de sites

A compléter

Site classé

A compléter

Propriétaire(s)

Région wallonne.

Privé(s) Non  ONG Non  Communes Non  Région Oui  Autres publics Non

Gestionnaire

Service public de Wallonie, Département de la Nature et des Forêts, Cantonnement d'Aywaille, rue de la Reffe, 9, 4920 Remouchamps (Tél. : 04/247.99.90 - Fax : 04/384.82.77).

Commission Consultative de Gestion des Réserves Naturelles Domaniales d'Ardenne septentrionale.

Sites protégés

Code du siteNom du siteSurface
6160Tourbière de Lorcé4,8 ha

Espèces

Espèces de valeur patrimoniale

TaxonStatut de protectionListe rougeStatutAnnéeRep*ProtectionSource
Animaux - Vertébrés - Oiseaux
Anthus trivialisOuiNon2010P. Goffart
Saxicola rubicolaOuiNon2010P. Goffart
Invertébrés - Insectes - Papillons diurnes
Boloria seleneNonNon1 ex.1997GT Lycaena (Ph. Goffart)
Invertébrés - Insectes - Libellules
Aeshna junceaOuiNonmax. 3 ex.2006GT Gomphus (P. Goffart)
Cordulegaster boltoniiNonNon2004GT Gomphus (P. Goffart)
Ischnura pumilioNonNonmax. 5 ex.2005GT Gomphus (P. Goffart)
Sympetrum danaeNonNon2010GT Gomphus (P. Goffart)
Invertébrés - Insectes - Orthoptères
Myrmeleotettix maculatus2010P. Goffart
Plantes - Plantes supérieures
Carex canescens1995P. Frankard, P. Ghiette
Centaurium erythraea1995P. Frankard, P. Ghiette
Drosera rotundifolia2010P. Goffart, P. Frankard, P. Ghiette
Erica tetralix2010P. Goffart, P. Frankard, P. Ghiette
Eriophorum angustifolium2010P. Goffart, P. Frankard, P. Ghiette
Eriophorum vaginatum2010P. Frankard, P. Ghiette
Genista anglica2010P. Goffart, P. Frankard, P. Ghiette
Juncus squarrosus2010P. Frankard, P. Ghiette
Juniperus communis1 pied1995P. Frankard, P. Ghiette
Lycopodium clavatumtalus autoroute2005P. Frankard, P. Ghiette
Vaccinium oxycoccos2010P. Goffart, P. Frankard, P. Ghiette
Vaccinium uliginosum1995P. Goffart, P. Frankard, P. Ghiette
Vaccinium vitis-idaea1995P. Frankard, P. Ghiette
Plantes - Mousses - Bryophytes
Sphagnum fallax 1995P. Frankard, P. Ghiette
Sphagnum magellanicum1995P. Frankard, P. Ghiette
Sphagnum palustre1995P. Frankard, P. Ghiette
Sphagnum papillosum1995P. Frankard, P. Ghiette
Sphagnum russowii1995P. Frankard, P. Ghiette

Commentaires sur la faune

Mammifères (données P. Ghiette et P. Frankard 1995): Capreolus capreolus, Sus scrofa, Vulpes vulpes.

Oiseaux (données P. Goffart 2010 ; P. Ghiette et P. Frankard 1995): Accipiter nisus, Anthus trivialis, Erithacus rubecula, Fringilla coelebs, Loxia curvirostra, Parus ater, Parus cristatus, Parus major, Phylloscopus collybita, Regulus ignicapillus, Regulus regulus, Saxicola torquata, Troglodytes troglodytes, Turdus philomelos.

Amphibiens (donnée P. Goffart 1997-2010): Rana temporaria.

Lépidoptères rhopalocères (données P. Goffart 1997-2010): Aglais urticae, Apatura sp., Aphantopus hyperantus, Araschnia levana, Boloria selene, Celastrina argiolus, Coenonympha pamphilus, Inachis io, Leptidea sinapis, Lycaena phlaeas, Maniola jurtina, Neozephyrus quercus, Ochlodes sylvanus, Papilio machaon, Pararge aegeria, Pieris brassicae, Pieris napi, Pieris rapae, Polyommatus icarus, Pyronia tithonus, Thymelicus lineolus, Vanessa atalanta, Vanessa cardui,

Odonates (données P. Goffart 1997-2010): Aeshna cyanea, Aeshna juncea, Anax imperator, Coenagrion puella, Coenagrion scitulum, Cordulegaster boltonii, Enallagma cyathigerum, Ischnura elegans, Ischnura pumilio, Lestes barbarus, Lestes sponsa, Libellula depressa, Libellula quadrimaculata, Pyrrhosoma nymphula, Sympetrum danae, Sympetrum flaveolum, Sympetrum striolatum, Sympetrum vulgatum.

Orthoptères (données P. Goffart 2010): Chorthippus brunneus, Chorthippus parallelus, Chrysochraon dispar, Myrmeleotettix maculatus, Omocestus viridulus.

Commentaires sur la flore

Phanérogames (P. Frankard et P. Ghiette, 1995): Agrostis canina, Agrostis capillaris, Betula pubescens, Blechnum spicant, Calluna vulgaris, Carex canescens, Carex echinata, Carex nigra, Carex pilulifera, Centaurium erythraea, Cirsium palustre, Crataegus monogyna, Cytisus scoparius, Deschampsia cespitosa, Deschampsia flexuosa, Drosera rotundifolia, Dryopteris carthusiana, Epilobium angustifolium, Erica tetralix, Eriophorum angustifolium, Eriophorum vaginatum, Fagus sylvatica, Festuca filiformis, Frangula alnus, Galium saxatile, Genista anglica, Glyceria fluitans, Hieracium lachenalii, Hieracium laevigatum, Holcus lanatus, Hypochaeris radicata, Ilex aquifolium, Juncus acutiflorus, Juncus bulbosus, Juncus effusus, Juncus squarrosus, Juniperus communis, Leontodon autumnalis, Lotus pedunculatus, Lycopodium clavatum, Molinia caerulea, Picea abies, Pinus sylvestris, Prunella vulgaris, Pteridium aquilinum, Quercus robur, Salix aurita, Senecio viscosus, Sorbus aucuparia, Vaccinium myrtillus, Vaccinium oxycoccos, Vaccinium uliginosum, Vaccinium vitis-idaea, Veronica officinalis.

Bryophytes (P. Frankard et P. Ghiette, 1995): Dicranum scoparium, Hypnum cupressiforme, Leucobryum glaucum, Polytrichum commune, Polytrichum strictum, Scapania nemorea, Sphagnum fallax, Sphagnum magellanicum, Sphagnum palustre, Sphagnum papillosum, Sphagnum russowii.

Espèces exotiques

A compléter

Conservation

Objectifs de conservation

Conservation d'une tourbière, de sa flore et de sa faune associées.

Menaces

A compléter

Recommandations

A compléter

Plan de gestion

La première mesure à prendre est l'arrachage manuel des semis naturels (pins, épicéas, bouleaux) qui envahissent les lentilles tourbeuses.

Il faut ensuite commencer à désenclaver les lentilles tourbeuses en coupant les ligneux qui les ceinturent. Pendant les travaux, il faudra veiller à ne pas abattre les arbres sur les fragments de tourbière active.

Le remblai de l'autoroute devrait être régulièrement entretenu de manière à favoriser les espèces pionnières des landes (limitation de la colonisation forestière).

A terme, l'ensemble des résineux (sauf le genévrier!) doivent être éliminés de la réserve naturelle. Tous les rémanents doivent être exportés. Ils peuvent être brûlés sur un sentier hors de la réserve. Les secteurs déboisés seront laissés en régénération naturelle et les semis naturels de résineux seront éliminés.

A la lisière sud de la réserve naturelle, il faudra progressivement établir une zone de transition susceptible de rompre le caractère artificiel des limites entre la forêt résineuse et les milieux protégés, car la dernière lentille de tourbière haute est très proche de la limite de la réserve (moins de 10 mètres). Cette zone "tampon" doit être constituée de la formation forestière potentielle (un document caractérisant la mise en œuvre et la gestion de ces zones de transition est en préparation à la DNF pour la réserve naturelle domaniale des Hautes-Fagnes).

Les travaux ne pourront pas être effectués pendant les périodes de nidification (voir rapport non publié de FRANKARD et GHIETTE, 1999).

Accès du public

La circulation du public au sein des réserves naturelles domaniales (RND) est régie par arrêté ministériel du 31/12/1975, modifié par l'arrêté du 18/07/1991. En concertation avec les commissions consultatives de gestion des réserves (CCGRND), ces réserves peuvent comporter plusieurs zones dont l'accès est réglementé:
- A = zone accessible au public;
- B = zone dont l'accès est limité aux chemins et endroits dûment signalés;
- C = zone dont l'accès n'est autorisé que sous la conduite du personnel de la DNF ou toute autre personne mandatée par cette administration;
- D = zone dont l'accès est interdit soit en permanence, soit temporairement soit encore périodiquement.

L'ingénieur de cantonnement chargé de la gestion de la RND peut en tout temps interdire, pour une période déterminée, l'accès complet ou partiel des zones A et B, en accord avec la CCGRND.

La Tourbière de Lorcé s'inscrit principalement en zone C (accès accompagné).

Détails

Description physique

FRANKARD et GHIETTE (1999, légèrement modifié): La tourbière de Lorcé se trouve en province de Liège, sur le territoire de l'entité de Stoumont, ancienne commune de Lorcé. Elle est située de part et d'autre de l'autoroute E25 Liège-Bastogne, à 430 mètres d'altitude et est incluse dans un massif forestier nommé "Bois des Fagnes". Au nord-ouest s'étend la réserve naturelle domaniale des Fanges de Paradis.

D'après la carte d'ASSELBERGHS et GEUKENS (1960), le site est localisé sur Siegenien (étage actuellement appelé Praguien). La tourbière de Lorcé se trouve à peine à 5 ou 6 kilomètres au sud-est des premières bandes calcaires de la Famenne.

La tourbière de Lorcé est située sur la crête séparant la vallée du ruisseau du Pouhon, à l'est, de la vallée du ruisseau du Moulin de Bosson, à l'ouest. Cette tourbière s'est développée, comme beaucoup d'autres en Wallonie, sur un col. C'est ce que les allemands qualifient de tourbière de selle ("Sattelhochmoor"). Dans ce cas-ci, le col est très peu marqué. La tourbière se trouve juste entre deux petits sommets: l'un au sud, à 432,5 mètres d'altitude, et l'autre au nord, à 427,5 mètres d'altitude.

Sur la carte pédologique (159 W) sont indiquées quelques petites lentilles tourbeuses totalisant ± 1,5 hectare. L'autoroute E25 a été construite en plein milieu de ces zones tourbeuses. Actuellement, il en subsiste de petits lambeaux, d'une part à l'ouest de l'autoroute, dans la réserve naturelle, et d'autre part à l'est de l'autoroute, dans une pessière.

Description biologique

FRANKARD et GHIETTE (1999), dans un rapport non publié, ont décrit en détail la flore et la végétation de la tourbière de Lorcé.

La végétation potentielle des sols tourbeux varient en fonction de l'épaisseur de tourbe. Là où celle-ci n'excède pas 1 m d'épaisseur, la potentialité est la boulaie pubescente à sphaigne (Sphagno palustris-Betuletum pubescentis). Sur plus d'1 m de tourbe, la potentialité est la tourbière haute à sphaigne dépourvue d'arbres.

La végétation actuelle du site est essentiellement dominée par une pessière plantée en 1947. Au sein de la réserve naturelle, subsistent 3 fragments de tourbière haute à sphaignes relevant de la classe des Vaccinio oxycocci-Sphagnetea magellanici Br.-Bl. & Tx. 1943 et de l'ordre de l'Eriophoro vaginati-Sphagnetalia papillosi Tx. 1970, totalisant ± 9 ares de superficie. En plus de différentes espèces de sphaignes, telles Sphagnum papillosum, S. magellanicum, S. fallax, on y observe plusieurs plantes caractéristiques des tourbières hautes: Vaccinium oxycoccos, Erica tetralix, Drosera rotundifolia, Eriophorum vaginatum, Eriophorum angustifolium, Polytrichum strictum. Des semis naturels d'arbres, surtout de Pinus sylvestris, font leur apparition au sein de cette végétation de tourbière haute.

Le long de l'ancien chemin, subsiste un tout petit lambeau de jonchaie acutiflore, relevant du Juncetum acutiflori Br.-Bl. 1947, avec Juncus acutiflorus, Juncus squarrosus, Carex echinata, Molinia caerulea, Agrostis canina, Glyceria fluitans, Dryopteris carthusiana, Sphagnum fallax.

Malgré le couvert des épicéas, aux endroits les plus humides, il reste des peuplements de quelques plantes hygrophiles comme par exemple Juncus bulbosus, Carex echinata, Sphagnum palustre, S. russowii,... Dans les ornières du petit coupe-feu situé dans la partie nord de la réserve, on trouve également quelques sphaignes dont Sphagnum papillosum et S. fallax. En bordure de ce coupe-feu, et partiellement étouffé par les épicéas, subsiste un petit genévrier (Juniperus communis).

Le remblai de l'autoroute constitue un milieu privilégié pour les espèces pionnières des landes, des friches ou des coupes forestières sur sol acide. Il est couvert par des landes à Calluna vulgaris et Genista anglica, en cours de boisement par Pinus sylvestris, Betula pubescens et Sorbus aucuparia; des fragments de pelouses à Festuca filiformis, Galium saxatile, Veronica officinalis, ...; des plantes des lisières forestières: Hieracium lachenalii, H. laevigatum, Cytisus scoparius, ... On y observe également Lycopodium clavatum ainsi que Centaurium erythraea.

La flore de l'ensemble du site classé en réserve naturelle domaniale ainsi que le talus de l'autoroute contigu regroupe 54 espèces de phanérogames. Ce nombre d'espèces peu élevé est à mettre en relation avec l'exiguïté du site et la présence, dominante, de peuplements d'épicéas.

On note cependant la présence de cinq espèces protégées: Centaurium erythraea, Drosera rotundifolia, Erica tetralix, Juniperus communis et Lycopodium clavatum.

D'autres espèces végétales, assez rares en haute Ardenne, sont rares en Ardenne en dessous de 550 m d'altitude, c'est le cas de Vaccinium oxycoccos, Eriophorum vaginatum et Vaccinium uliginosum. D'autres, comme Centaurium erythraea ou Hieracium lachenalii, sont plutôt rares en Ardenne.

Par ailleurs, cinq espèces boréo-montagnardes présentes dans la réserve occupent ici une station située en périphérie, voire en dehors, de leur aire de répartition définie dans l'atlas de la flore belge de VAN ROMPAEY et DELVOSALLE (1979) à savoir Eriophorum angustifolium, E. vaginatum, Vaccinium oxycoccos, V. uliginosum, V. vitis-idaea.

11 bryophytes ont été notés lors d'inventaires non exhaustifs en 1995, parmi lesquelles 5 sphaignes: Sphagnum fallax, S. magellanicum, S. palustre, S. papillosum et S. russowii.

La faune de la tourbière de Lorcé n'a pas fait à ce jour d'inventaires détaillés et seules des données fragmentaires sont disponibles (notamment dans le rapport de FRANKARD et GHIETTE, 1999).

L'avifaune comprend diverses espèces plus ou moins répandues en Ardenne: épervier d'Europe (Accipiter nisus), troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes), rougegorge familier (Erithacus rubecula), grive musicienne (Turdus philomelos), roitelet huppé (Regulus regulus), mésange charbonnière (Parus major), mésange huppée (Parus cristatus), mésange noire (Parus ater), pinson des arbres (Fringilla coelebs), beccroisé des sapins (Loxia curvirostra), tarier pâtre (Saxicola torquata), pipit des arbres (Anthus trivialis), etc.

Les seuls groupes entomologiques plus ou moins bien connus sont les papillons de jour et les odonates.

Les papillons de jour (ou lépidoptères rhopalocères) sont caractérisés par une diversité spécifique moyenne, avec une vingtaine d'espèces recensées entre 1997 et 2010 (données P. Goffart-GT Lycaena). Aucune n'est liée aux tourbières, le seul élément spécialisé étant le petit collier argenté (Boloria selene), papillon commun en Famenne, Ardenne et Lorraine, dont la chenille se développe sur les violettes (Viola spp.), dans les bas-marais, les prés humides mais aussi les prairies maigres. Cependant, un seul spécimen fut observé sur le site (en 1997) à ce jour et sa présence actuelle est à confirmer.

Quant aux odonates, le peuplement est plus intéressant avec la présence d'espèces comme l'aeschne des joncs (Aeshna juncea) et le sympétrum noir (Sympetrum danae), toutes deux liées aux eaux acides oligo-mésotrophes. Le creusement de mares et d'ornières en 2004 a entrainé les deux années suivantes l'observation de plusieurs libellules pionnières: le sympétrum jaune d'or (Sympetrum flaveolum), l'agrion nain (Ischnura pumilio), le leste barbare (Lestes barbarus), ou encore le méridional agrion mignon (Coenagrion scitulum) (données P. Goffart-GT Gomphus).

Monument naturel

A compléter

Monument historique

A compléter

Histoire du site

A compléter

Divers

Sources

NATURA2000
RESNAT
OFFH

Répondants de l'information

P. FRANKARD, P. GHIETTE et P. GOFFART (SPW/DGARNE/DEMNA/DNE/OFFH, Avenue Maréchal Juin, 23, B-5030 Gembloux).

Date de la dernière modification de la fiche

2012-04-19