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Résultat de la recherche : 22 espèces trouvées

Nom françaisNom latinOrigineStatut en WallonieListe rougeTendanceLégislation
Barbastella barbastellusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
CRen situation critiqueRGrégressionLégislation existante
Barbastelle d'Europe

La barbastelle d'Europe est une espèce forestière rarissime en Wallonie. Seules quelques observations de cette chauve-souris toute noire sont notées chaque année. Elle chasse principalement des papillons de nuit grâce à son sonar très caractéristique. L'ensemble de son cycle se déroule en forêt où elle installe ses gîtes d'été et d'hiver dans un trou d'arbre.

Myotis myotisOrindigèneHihivernant
Rereproduction
ENen dangerRGrégressionLégislation existante
Grand murin

Le grand murin chasse en glanant de gros insectes (souvent des coléoptères) directement sur le sol. C'est pourquoi il préfère les forets sans sous-étage ni végétation au sol et les prairies récemment fauchées. Avec son ventre blanc pur, sa grande taille, ses oreilles assez longues et son apsect de "sac à patates", on ne peut pas le louper dans les gîtes d'hiver. Les colonies occupent généralement de grands volumes sous les combles. Les terrains de chasse sont parfois fort éloignés du gîte (20 km n'est pas rare).

Rhinolophus ferrumequinumOrindigèneHihivernant
Rereproduction
CRen situation critiqueRGrégressionLégislation existante
Grand rhinolophe

Le grand rhinolophe, joyau de nos grottes, y hiberne tout l'hiver, choisissant pour cela les zones les plus chaudes et les plus calmes. Son nez en forme de fer à cheval et son sonar à 80 kHz le rendent difficile à confondre. Il installe sa colonie de reproduction dans un emplacement bien chaud, d'où les jeunes de l'année partent chasser les bousiers et insectes coprophages dans les praires avoisinantes.

Nyctalus lasiopterusOrindigèneAcaccidentelDDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante

La grande noctule est la plus grande des chauves-souris européennes. Elle n'a pas encore été observée en Wallonie.

Myotis bechsteiniiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Murin de Bechstein

Le murin de bechstein est une espèce typiquement forestière. Il installe sa colonie de reproduction dans un trou d'arbre (vivant de préférence) dans les anciennes forêts claires où il chasse souvent au sol. Avec ses grandes oreilles, cette espèce est assez facile à reconnaître en hiver, bien qu'il ait la réputation de se cacher souvent de petites anfractuosités.

Myotis brandtiiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeDDdonnées déficientesLégislation existante
Murin de Brandt

Le murin de Brandt est un espèce difficile à identifier vu sa grande ressemblance avec le murin à moustaches. Les données hivernales de ces deux espèces sont toujours traitées ensemble, ce qui rend difficile l'évaluation de l'état des populations et la distribution de chacune d'elles.

Myotis daubentoniiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeEXextensionLégislation existante
Murin de Daubenton

Le murin de daubenton est une des espèces les plus fréquemment observées en hiver dans les milieux souterrains. Inféodée aux milieux aquatiques, elle capture des insectes à la surface de l'eau (rivières, étangs...) à l'aide de ses grands pieds. Elle installe son gîte d'été soit dans un arbre creux, soit dans un pont, à proximité immédiate de ses terrains de chasse.

Myotis nattereriOrindigèneHihivernant
Rereproduction
ENen dangerDDdonnées déficientesLégislation existante
Murin de Natterer

Le murin de Natterer est une espèce glaneuse, capturant grâce à ses assez grandes oreilles des insectes posés sur le feuillage. Il est reconnaissable en hiver à son ventre blanc immaculé et à ses oreilles assez longues, recourbées "en pointe de ski". En été, il choisit souvent un trou d'arbre pour y établir son gîte.

Myotis dasycnemeOrindigèneHihivernant
Mimigrateur
ENen dangerRGrégressionLégislation existante
Murin des marais

Jusqu'à preuve du contraire, le murin des marais n'est présent qu'en hiver dans notre région. Il chasse en été au-dessus des cours d'eau lents, des canaux et des grands plans d'eau de Flandre et des Pays-Bas mais vient hiberner dans les souterrains en Wallonie. Il capture des insectes posés à la surface de l'eau grâce à ses grands pieds.

Myotis mystacinusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeEXextensionLégislation existante
Murin à moustaches

Cette toute petite chauve-souris est une des espèces les plus courantes en milieu souterrain en hiver, elle est présente dans toute la Wallonie. Elle est reconnaissable à son masque noir, à sa petite taille et ses petites oreilles.

Myotis emarginatusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
ENen dangerSTstabilitéLégislation existante
Murin à oreilles échancrées

Le murin à oreilles échancrées a un pelage très laineux, roussâtre sur le dos et beige / blanc sâle sur le ventre, qui lui donne un aspect de "chien mouillé" très caractéristique en hiver. C'est un spécialiste du glanage des mouches dans les étables, mais il se nourrit également en forêt. Les colonies occupent de grands combles (abbaye, château, grande maison) ou des étables, fenils ou bâtiments agricoles.

Nyctalus noctulaOrindigèneHihivernant
Rereproduction
Mimigrateur
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Noctule commune

La noctule commune, avec ses 40 cm d'envergure, est une de nos plus grandes chauves-souris. Son tragus en forme de champignon est très reconnaissable. Les cavités d'arbre lui servent à la fois de gîte d'été et de gîte d'hiver. Elle chasse généralement en plein ciel à l'aide d'un sonar très puissant qui porte assez loin.

Nyctalus leisleriOrindigèneHihivernant
Rereproduction
Mimigrateur
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante

La noctule de Leisler a une écologie très forestière. Elle se reconnaît de la noctule commune par son sonar légèrement plus aigu et sa plus petite taille. Elle peut migrer à haute altitude sur de très longues distances (plus de 1000 km) entre son gîte d'été et son gîte d'hiver.

Plecotus austriacusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
VUvulnérableDDdonnées déficientesLégislation existante
Oreillard gris

Etant donné que la distinction entre l'oreillard roux et l'oreillard gris est difficile voire impossible en hiver, les données pour cette espèce sont assez lacunaires. Comme l'oreillard roux, l'oreillard gris s'installe souvent dans les arbres creux et les grands combles. Il chasse en glanant des insectes posés dans la végétation, qu'il repère à l'aide de ses énormes oreilles.

Plecotus sp.NEnon évaluéNEnon évaluéLégislation existante

2 espèces d'oreillard sont présentes en Wallonie : l'oreillard gris (Plecotus austriacus) et l'oreillard roux (Plecotus auritus). Ces deux espèces se nourrissent en glanant d'insectes posés au sol ou dans les arbres. Ils chassent en général à l'écoute passive, utilisant très peu l'écholocation, grâce à leurs énormes oreilles qui les rendent très reconnaissables.

Plecotus auritusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
VUvulnérableDDdonnées déficientesLégislation existante
Oreillard roux

L'oreillard roux est le plus commun des oreillards en Wallonie. Il installe volontiers ses colonies de reproduction dans les combles d'églises ou dans les arbres creux. Ses énormes oreilles lui permettent de repérer facilement les insectes posés dans le feuillage et ceux courent dans les feuilles mortes. En hiver, on le retrouve dans les sites souterrains, les oreilles repliées derrière ses ailes.

Rhinolophus hipposiderosOrindigèneHihivernant
Rereproduction
CRen situation critiqueRGrégressionLégislation existante
Petit rhinolophe

Actuellement, il ne reste que 3 colonies de reproduction connues en Wallonie, bien que quelques autres petits noyaux de populations subsitent pour cette espèce qui était celle la plus courramment rencontrée en milieu souterrain dans les années 1950. Cette toute petite chauve-souris a beaucoup souffert des changements de pratiques agricoles et forestières du dernier siècle. Très timide, le petit Rhinolophe ne s'écarte jamais des éléments linéaires arborés tels que les lisières, les haies ou les alignements d'arbres lors de ses déplacements. Il se nourrit dans ces même alignements ou dans les forêts feuillues indigènes, idéalement avec un sous-bois dense. En hiver, on le retrouve, enroulé dans ses ailes, dans les sites souterrains à maximum quelques km de sa colonie de reproduction.

Pipistrellus pipistrellusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeDDdonnées déficientesLégislation existante
Pipistrelle commune

La pipistrelle commune est l'espèce la plus courante en Wallonie : il y a au moins une colonie dans chaque village. Elle se loge généralement dans les sous-toitures des maisons mais peut occuper d'autres gîtes dans ou près des bâtiments. Elle chasse les moustiques en plein vol, dans les jardins, dans les villes et les villages, au-dessus des plans d'eau (exploitant alors l'espace entre 2 et 5 m au-dessus de la surface de l'eau), virevolte autour des lampadaires, ... En hiver, elle fréquente très peu les sites souterrains, préférant rester dans les sous-toitures.

Pipistrellus kuhliiOrindigèneAcaccidentelDDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante

La présence de cette espèce plutôt méridionale est confirmée depuis 2012 en Région bruxelloise. La présence de la pipistrelle de Kuhl en Wallonie n'est pas encore prouvée.

Pipistrellus nathusiiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
Mimigrateur
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Pipistrelle de Nathusius

La pipistrelle de Nathusius occupe généralement une cavité d'arbre. Cette espèce migratrice est souvent contactée en fin d'été en Wallonie, durant la migration automnale. Avec sa petite taille, son pelage brun foncé (tant sur le ventre que sur le dos), sa peau noire, elle ressemble fort à la pipistrelle commune.