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Résultat de la recherche : 20 espèces trouvées

Nom françaisNom latinOrigineStatut en WallonieListe rougeTendanceLégislation
Leucorrhinia dubiaOrindigèneRereproductionVUvulnérableRGrégressionLégislation existante
Leucorrhine douteuse

La Leuccorhine douteuse ( Leucorrhinia dubia) est très ressemblante à la Leuccorhine rubiconde ( Leucorrhinia rubidunda ). Elle s'en distingue principalement par sa taille plus petite et son ptérostigma brun-noir rougeâtre (celui de L.rubicunda est rougeâtre). Elle est répandue dans le nord et le centre de l'Europe. C'est la plus commune de nos Leucorrhines mais elle reste assez rare dans notre pays, on la retrouve principalement en Campine et sur les sommets ardennais. Elle recherche les plans d'eau permanents acides et pauvres colonisés par les tapis flottants et les hélophytes. Elle vole essentiellement de la mi-mai à la fin juillet. Son statut wallon est vulnérable.

Leucorrhinia rubicundaOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueDDdonnées déficientesLégislation existante
Leucorrhine rubiconde

Très ressemblante à la Leuccorhine douteuse ( Leucorrhinia dubia ), elle s'en distingue par sa taille plus grande, son aspect plus trapu et son ptérostigma rougeâtre (celui de L.dubia est brun-noir). Cette libellule est en limite sud de son aire de répartition. C'est une espèce boréo-montagnarde répandue surtout dans le nord de l'Europe. Très rare dans notre pays, l'espèce s'est raréfiée en Wallonie à partir des années cinquante, pour ne plus être observée que sur deux plateaux tourbeux ardennais. Elle s'observe en vol principalement de la mi-mai au début du mois de juillet où elle recherche les mares acides et oligotrophes avec végétation abondante. Son statut wallon est évalué comme en danger critique.

Leucorrhinia pectoralisOrindigèneExéteintREéteinte régionalementREéteinte régionalementLégislation existante
Leucorrhine à gros thorax

La leucorrhine à gros thorax se distingue facilement des autres espèces du genre Leucorrhinia par la présence chez le mâle d'une marque claire plus pâle sur le 7 ième segment abdominal. Sa répartition est disséminée en petites populations éparses à travers l'Europe occidentale et moyenne, depuis le sud de la Fennoscandinavie jusqu'au centre de la France. L'espèce est extrêmement rare en Belgique. En Wallonie seules trois apparitions en dix ans ont été validées. Son statut est très critique. Elle peut être observée de la mi-mai à la mi-juillet au dessus d'étangs tourbeux et des zones de suintement dans les bas marais.

Depuis le 25/05/2012, des observations exceptionnelles de la Leucorrhine à gros thorax se multiplient en Wallonie. PDF Voir la note ci-jointe (PDF-140 ko)

Leucorrhinia caudalisOrindigèneRereproductionREéteinte régionalementREéteinte régionalementLégislation existante
Leucorrhine à large queue

Cette espèce est surtout présente dans l'est et le nord est de l'Europe. Dans l'ouest de l'Europe, l'espèce est disséminée en populations éparses. Jusqu'en 2010, cette libellule était considérée comme disparue de Belgique. Une population ainsi que des individus isolés ont été découverts en 2011. D'autres populations sont également connues à moins de 50km de nos frontières, en Picardie et au Grand Duché de Luxembourg. Elle recherche des plans d'eau forestiers avec une végétation aquatique bien développée.

Libellula depressaOrindigèneRereproductionNEnon évaluéAucune réglementation
Libellule déprimée

Largement répandue, c'est une des espèces les plus commune d'Europe. On la retrouve presque sur tout notre territoire, son statut est non menacé. Il s'agit d'une des premières libellules à coloniser les mares récentes. On la rencontre aussi au-dessus des mares temporaires, des abreuvoirs, des flaques, ornières. Sa période de vol s'étale du début mai à la mi-août.

Libellula fulvaOrindigèneRereproductionNEnon évaluéLégislation existante
Libellule fauve

Libellule de taille moyenne, son nom provient de la couleur rouge orangée à fauve de l'abdomen de la femelle. Celui du mâle est par contre bleu avec l'extrémité noir. Les deux sexes montrent la base des ailes postérieures marquée de noir. Présente dans une grande partie de l'Europe, elle est en expansion probablement en raison des modifications climatiques. La libellule fauve reste cependant très rare en Belgique et son statut est en danger. On la rencontre en vol au printemps au-dessus des bras morts, étangs, argilières, canaux et semble préférer les milieux aquatiques avec des poissons, une végétation rivulaire développée ou des vallées boisées.

Libellula quadrimaculataOrindigèneRereproductionLCnon menacéeNEnon évaluéAucune réglementation
Libellule à quatre taches

Son aire de distribution est très large, elle se rencontre dans toute l'Europe. Bien répandue sur tout notre pays, elle peut-être abondante localement. Son statut est non menacé. On la rencontre dans une grande diversité de milieux d'eaux stagnantes. Sa période de vol s'étale du début mai à la mi-août

Crocothemis erythraeaOrindigèneRereproductionNEnon évaluéEXextensionAucune réglementation
Libellule écarlate

Colonisateur récent, son statut ne peut cependant être évalué. On la retrouve au-dessus de plans d'eau eutrophes et chauds avec une végétation aquatique et rivulaire bien développée. Sa période de vol s'étale entre le début du mois de juin et la fin du mois d'août.

Orthetrum coerulescensOrindigèneRereproductionENen dangerNEnon évaluéLégislation existante
Orthétrum bleuissant

Orthétrum de petite taille (attention à ne pas le confondre avec Orthetrum cancellatum et Orthetrum brunneum ) avec un ptérostigma de couleur claire sur les ailes antérieures. Le mâle s'identifie, entre autre, par son abdomen entièrement bleu et la présence de deux bandes claires sur l'avant du thorax. Sa distribution est principalement sud et centre européenne. L'espèce est peu fréquente en Belgique. Son statut wallon est évalué en danger. On l'observe principalement durant les mois de juillet et août au-dessus de petits ruisseaux, fossés, drains et zones de suintements bien ensoleillées.

Orthetrum brunneumOrindigèneRereproductionVUvulnérableEXextensionAucune réglementation
Orthétrum brun

Les mâles sont identifiables grâce à leur couleur bleue, du thorax (contrairement à O. coerulescens ) au bout de l'abdomen (contrairement à O. cancellatum ) et à la couleur brune du ptérostigma. Les femelles sont brunes avec au milieu du dos une fine ligne et de deux points noirs à la base des segments. Espèce thermophile, elle est largement répandue dans le sud de l'Europe, France, Balkans, Roumanie et s'étend actuellement vers le nord. Autrefois très rare, les observations d'Orthétrum bruns sont plus fréquentes dans notre pays. C'est une espèce pionnière qui recherche des plans d'eau ou des eaux faiblement courantes avec une végétation peu abondante et des sol nus. On l'observe en été, de juin à la fin août. Son statut est évalué comme vulnérable.

Orthetrum cancellatumOrindigèneRereproductionLCnon menacéeNEnon évaluéAucune réglementation
Orthétrum réticulé

Présent dans une grande partie de l'Europe, cette libellule est très commune dans tout le pays et sa fréquence semble en augmentation. Elle vole sur tous les types de plans d'eau y compris les mares récentes. Sa période de vol s'étale de la mi-mai à la mi-septembre.

Sympetrum pedemontanumOrindigèneAcaccidentel
Rereproduction
CRen situation critiqueNEnon évaluéLégislation existante
Sympétrum du piémont

Ce magnifique Sympétrum se distingue facilement par la bande brune traversant l'aile au niveau des ptérostigmas. L'espèce se retrouve essentiellement dans le centre et l'est de l'Europe. Rare en Belgique, aucune preuve d'implantation durable en Wallonie n'a pu être apportée. Les observations sont limitées à moins de 5 localités depuis ces dix dernières années. Sa période principale de vol s'étale entre la mi-juillet et la fin septembre. Son statut est évalué comme en danger critique.

Sympetrum flaveolumOrindigèneRereproductionVUvulnérableNEnon évaluéAucune réglementation
Sympétrum jaune d'or

Sympetrum facilement identifiable par les taches safranées à la base des ailes. On le retrouve de l'Ouest au nord de l'Europe. L'espèce est assez commune en Belgique mais il ne subsiste en Wallonie, depuis 2007, qu'une à deux populations connues. Les populations ont la caractéristique d'être fluctuantes et éphémères en ne subsistant que quelques années pour ensuite réapparaître massivement. Cette espèce peut effectuer de longues migrations. Un climat continental ou montagnard lui conviendrait davantage. De la fin mai à la fin septembre, on le trouve sur tout type de plan d'eau entouré de laîches, joncs, prêles, scripes, idéalement avec des niveaux d'eau fluctuants pouvant même s'assécher complètement. Son statut est vulnérable.

Sympetrum meridionaleOrindigèneAcaccidentelNEnon évaluéNEnon évaluéAucune réglementation
Sympétrum méridional

Son aire de distribution en Europe est essentiellement méditerranéenne. En Belgique, il est extrêmement rare et est considéré comme visiteur accidentel raison pour la quelle son statut n'a pas été évalué. Dans le sud de l'Europe, son habitat est constitué de plans d'eau de faible profondeur ou de bras de rivière, gravières bien ensoleillés. On peut l'observer de la fin juin à la fin août.

Sympetrum danaeOrindigèneRereproductionNTquasi menacéeNEnon évaluéAucune réglementation
Sympétrum noir

Ce Sympetrum est largement réparti dans le nord et l'est de l'Europe et plus disséminé dans le centre. Commun dans notre pays, il est cependant plus abondant en Campine et Haute Ardenne. Actuellement non menacé, il recherche les eaux stagnantes acides comme les mares dans les tourbières. Il vole essentiellement de la mi-juin à la fin septembre.

Sympetrum sanguineumOrindigèneRereproductionLCnon menacéeNEnon évaluéAucune réglementation
Sympétrum rouge sang

Le sympétrum sanguin se rencontre dans la plus grande partie de l'Europe. Commun dans notre pays, il est actuellement non menacé. L'espèce recherche des eaux stagnantes, souvent avec des niveaux d'eau fluctuants et des zones atterries bien ensoleillées. Le Sympétrum sanguin vole essentiellement de la mi-juin à la fin septembre.

Sympetrum vulgatumOrindigèneRereproductionNTquasi menacéeNEnon évaluéAucune réglementation
Sympétrum vulgaire

On rencontre ce Symeptrum de l'ouest de l'Europe au centre de la Sibérie. Assez commun en Belgique, son statut est actuellement non menacé. On le rencontre de la fin juin au mois de septembre au-dessus de tout type de plan d'eau.

Sympetrum depressiusculumOrindigèneExéteintDDdonnées déficientesREéteinte régionalementAucune réglementation
Sympétrum à corps déprimé

Sympétrum reconnaissable par son abdomen légèrement aplati, de couleur jaune-orange sur les côtés et rouge garni de marques noires en forme de goutte ou de triangle sur le dessus. Attention de ne pas le confondre avec Sympetrum sanguineum (Sympétrum sanguin). On le retrouve en Europe centrale et orientale ainsi que dans le Bénélux, France, Allemagne, nord de l'Italie. Rare en Belgique, on le retrouve uniquement en Campine. Son statut en Flandre est vulnérable et son statut en Wallonie ne peut-être évalué vu l'absence de données. L'espèce recherche des plans d'eau se réchauffant rapidement avec de vastes zones marécageuses peu profondes. Sa période de vol s'étale entre la fin mai et la mi-septembre avec un pic en août.

Sympetrum striolatumOrindigèneRereproductionLCnon menacéeNEnon évaluéAucune réglementation
Sympétrum à côté strié

Le Sympétrum strié est répandu dans pratiquement toute l'Europe. C'est une espèce commune dans notre pays. L'espèce est non menacée, on la retrouve sur tous les types de milieux aquatiques stagnants. Elle possède une forte capacité d'expansion car les individus immatures effectuent souvent de grands déplacements. Sa période de vol s'étale entre la mi-juin et la fin octobre.

Sympetrum fonscolombiiOrindigèneAcaccidentel
Mimigrateur
NEnon évaluéNEnon évaluéAucune réglementation
Sympétrum à nervures rouges

En Europe, sa distribution comprend la région méditerranéenne, le sud-est mais reste plus rare dans la partie centrale du continent. Visiteur exceptionnel dans les années 90, il est maintenant régulièrement observé un peu partout en Belgique. Colonisateur récent, son statut ne peut cependant être évalué. L'espèce recherche les plans d'eau chauds et peu profonds avec une végétation rivulaire peu développée. En fonction des conditions climatiques, l'espèce vole de mai à la mi-octobre, deux pics d'apparition pouvant être détectés : un premier au début de l'été et un second à la fin de l'été.