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ou Vernaculaire
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Résultat de la recherche : 71 espèces trouvées

Nom françaisNom latinOrigineStatut en WallonieListe rougeTendanceLégislation
Sympetrum pedemontanumOrindigèneAcaccidentel
Rereproduction
CRen situation critiqueNEnon évaluéLégislation existante
Sympétrum du piémont

Ce magnifique Sympétrum se distingue facilement par la bande brune traversant l'aile au niveau des ptérostigmas. L'espèce se retrouve essentiellement dans le centre et l'est de l'Europe. Rare en Belgique, aucune preuve d'implantation durable en Wallonie n'a pu être apportée. Les observations sont limitées à moins de 5 localités depuis ces dix dernières années. Sa période principale de vol s'étale entre la mi-juillet et la fin septembre. Son statut est évalué comme en danger critique.

Aeshna junceaVUvulnérableNEnon évaluéLégislation existante
Aeschne des joncs

Grande libellule typique d'une Aeschne avec des taches jaunes et bleues pouvant très facilement se confondre avec Aeshna subarctica (Aeschne subarctique). Sa distribution européenne s'étend du centre au nord et aux massifs montagneux du sud. Assez rare en Belgique, elle se localise à la Campine, l'Ardenne et la Lorraine. On peut l'observer entre la mi-juillet et le mois de septembre au-dessus des tourbières et des mares permanentes envahies d'hélophytes. Son statut est vulnérable.

Aeshna subarcticaOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueNEnon évaluéLégislation existante
Aeschne subarctique

Cette espèce de grande taille ressemble fortement à l'Aeschne des joncs ( Aeshna juncea ) dont elle se distingue par des différences subtiles de coloration. Sa distribution est boréo-montagnarde et elle se rencontre essentiellement dans l'est et le nord de l'Europe. L'espèce est extrêmement rare en Belgique. En Wallonie, elle est localisée sur quelques tourbières des hauts plateaux ardennais. On la rencontre en vol entre le mois d'août et le mois de septembre. Son statut est en danger critique.

Aeshna isocelesRereproductionCRen situation critiqueNEnon évaluéLégislation existante
Aeschne isocèle

Grande Aeschne de couleur brune aux yeux verts possédant un triangle jaune sur le deuxième segment abdominal et une tache jaune à la base de l'aile postérieure. En Europe, sa distribution s'étend de la région méditerranéenne à l'Europe centrale. Extrêmement rare en Belgique. Cette espèce est classée en danger critique en Wallonie. L'espèce recherche des plans d'eau avec une végétation rivulaire bien développée. Elle vole essentiellement du mois de mai à la mi-juillet.

Leucorrhinia caudalisOrindigèneRereproductionREéteinte régionalementREéteinte régionalementLégislation existante
Leucorrhine à large queue

Cette espèce est surtout présente dans l'est et le nord est de l'Europe. Dans l'ouest de l'Europe, l'espèce est disséminée en populations éparses. Jusqu'en 2010, cette libellule était considérée comme disparue de Belgique. Une population ainsi que des individus isolés ont été découverts en 2011. D'autres populations sont également connues à moins de 50km de nos frontières, en Picardie et au Grand Duché de Luxembourg. Elle recherche des plans d'eau forestiers avec une végétation aquatique bien développée.

Leucorrhinia dubiaOrindigèneRereproductionVUvulnérableRGrégressionLégislation existante
Leucorrhine douteuse

La Leuccorhine douteuse ( Leucorrhinia dubia) est très ressemblante à la Leuccorhine rubiconde ( Leucorrhinia rubidunda ). Elle s'en distingue principalement par sa taille plus petite et son ptérostigma brun-noir rougeâtre (celui de L.rubicunda est rougeâtre). Elle est répandue dans le nord et le centre de l'Europe. C'est la plus commune de nos Leucorrhines mais elle reste assez rare dans notre pays, on la retrouve principalement en Campine et sur les sommets ardennais. Elle recherche les plans d'eau permanents acides et pauvres colonisés par les tapis flottants et les hélophytes. Elle vole essentiellement de la mi-mai à la fin juillet. Son statut wallon est vulnérable.

Leucorrhinia pectoralisOrindigèneExéteintREéteinte régionalementREéteinte régionalementLégislation existante
Leucorrhine à gros thorax

La leucorrhine à gros thorax se distingue facilement des autres espèces du genre Leucorrhinia par la présence chez le mâle d'une marque claire plus pâle sur le 7 ième segment abdominal. Sa répartition est disséminée en petites populations éparses à travers l'Europe occidentale et moyenne, depuis le sud de la Fennoscandinavie jusqu'au centre de la France. L'espèce est extrêmement rare en Belgique. En Wallonie seules trois apparitions en dix ans ont été validées. Son statut est très critique. Elle peut être observée de la mi-mai à la mi-juillet au dessus d'étangs tourbeux et des zones de suintement dans les bas marais.

Depuis le 25/05/2012, des observations exceptionnelles de la Leucorrhine à gros thorax se multiplient en Wallonie. PDF Voir la note ci-jointe (PDF-140 ko)

Leucorrhinia rubicundaOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueDDdonnées déficientesLégislation existante
Leucorrhine rubiconde

Très ressemblante à la Leuccorhine douteuse ( Leucorrhinia dubia ), elle s'en distingue par sa taille plus grande, son aspect plus trapu et son ptérostigma rougeâtre (celui de L.dubia est brun-noir). Cette libellule est en limite sud de son aire de répartition. C'est une espèce boréo-montagnarde répandue surtout dans le nord de l'Europe. Très rare dans notre pays, l'espèce s'est raréfiée en Wallonie à partir des années cinquante, pour ne plus être observée que sur deux plateaux tourbeux ardennais. Elle s'observe en vol principalement de la mi-mai au début du mois de juillet où elle recherche les mares acides et oligotrophes avec végétation abondante. Son statut wallon est évalué comme en danger critique.

Libellula fulvaOrindigèneRereproductionNEnon évaluéLégislation existante
Libellule fauve

Libellule de taille moyenne, son nom provient de la couleur rouge orangée à fauve de l'abdomen de la femelle. Celui du mâle est par contre bleu avec l'extrémité noir. Les deux sexes montrent la base des ailes postérieures marquée de noir. Présente dans une grande partie de l'Europe, elle est en expansion probablement en raison des modifications climatiques. La libellule fauve reste cependant très rare en Belgique et son statut est en danger. On la rencontre en vol au printemps au-dessus des bras morts, étangs, argilières, canaux et semble préférer les milieux aquatiques avec des poissons, une végétation rivulaire développée ou des vallées boisées.

Somatochlora arcticaOrindigèneRereproductionENen dangerNEnon évaluéLégislation existante
Cordulie arctique

Cordulie discrète et de couleur sombre rencontrée au-dessus des eaux stagnantes ou faiblement courantes des tourbières. Elle est largement répandue dans le nord de l'Europe mais très localisée en Europe moyenne. Bien que les larves soient très résistantes à l'assèchement de leur habitat, les adultes recherchent les zones de suintements avec des sphaignes et les mares colonisées par des tapis de végétations flottants. La période de vol principale s'étend de la fin juin à la mi-août. Elle est extrêmement rare en Belgique et son statut est en danger.

Somatochlora flavomaculataOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueNEnon évaluéLégislation existante
Cordulie à taches jaunes

Cette espèce de Cordulie s'identifie facilement grâce à son thorax vert métallique et aux taches jaunes latérales présentes sur l'abdomen. De la mi-juin à la mi-août, les mâles sont observés en chasse le long des lisières forestières parfois loin de l'eau. La Cordulie à taches jaunes se distribue principalement en Europe centrale et de l'est. Elle est très rare en Belgique. En Wallonie, elle se reproduit très localement dans les marais de la Haute Semois et semble affectionner les marais avec de vastes roselières à proximité de zones boisées. Son statut est en danger critique.

Gomphus vulgatissimusOrindigèneRereproductionENen dangerNEnon évaluéLégislation existante
Gomphe vulgaire

Cette libellule jaune et noir, de taille moyenne, ressemble fortement à Gomphus pulchellus (Gomphe gentil). Les principales caractéristiques du Gomphe vulgaire sont l'absence de ligne jaune sur les deux derniers segments de l'abdomen, la forme élargie en massue de ce dernier et les pattes entièrement noires. Présent de l'ouest et du nord de l'Europe à l'Oural, ce Gomphe est rare dans notre pays. Il affectionne les cours d'eau avec des berges naturelles et des plages de galets dont les rives sont recouvertes d'arbres et buissons. Espèce hâtive, on la rencontre en vol essentiellement de la mi-mai au début juillet. Son statut est évalué comme en danger.

Orthetrum coerulescensOrindigèneRereproductionENen dangerNEnon évaluéLégislation existante
Orthétrum bleuissant

Orthétrum de petite taille (attention à ne pas le confondre avec Orthetrum cancellatum et Orthetrum brunneum ) avec un ptérostigma de couleur claire sur les ailes antérieures. Le mâle s'identifie, entre autre, par son abdomen entièrement bleu et la présence de deux bandes claires sur l'avant du thorax. Sa distribution est principalement sud et centre européenne. L'espèce est peu fréquente en Belgique. Son statut wallon est évalué en danger. On l'observe principalement durant les mois de juillet et août au-dessus de petits ruisseaux, fossés, drains et zones de suintements bien ensoleillées.

Cordulegaster bidentataOrindigèneRereproductionENen dangerNEnon évaluéLégislation existante
Cordulégastre bidenté

Libellule de grande taille noire et jaune aux yeux verts. Attention à ne pas la confondre avec Cordulegastre boltonii (Cordulegastre annelé). La distinction se base entre autre sur l'analyse des traits jaunes de l'abdomen. Elle est répartie en Europe moyenne et méridionale. En Belgique elle est extrêmement rare et uniquement présente en Wallonie. On la retrouve en vol de juin à août au- dessus de rus à forte pente, crons, suintements situés en milieu forestier feuillu. Son statut est en danger.

Coenagrion hastulatumOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueNEnon évaluéLégislation existante
Agrion hasté

Demoiselle commune des régions boréales. Son nom provient de la tache noire en forme de fer de lance hasté visible sur le deuxième segment de l'abdomen (chez le mâle). Cet agrion est extrêmement rare en Belgique. En Wallonie, on ne la rencontre plus qu'au-dessus de quelques étangs tourbeux et mares des lithalses situés sur les plateaux ardennais. La période de vol se situe essentiellement en juin. Cette espèce est en danger critique.

Coenagrion lunulatumOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueNEnon évaluéLégislation existante
Agrion lunulatum

Agrion robuste montrant des reflets verdâtres sur la tête et le thorax et un abdomen principalement sombre. Chez le mâle, le dessin noir du second segment est formé de 3 lunules distinctes. L'Agrion à lunules est commun dans le nord et l'est du continent européen où il se rencontre essentiellement au-dessus de plans d'eau oligotrophes. Très rare dans notre pays, cette espèce printanière n'est plus observée en Wallonie depuis près de 10 ans. Elle est peut-être sous détectée car on la retrouve essentiellement dans les ceintures de végétation entourant les plans d'eau. Son statut est en danger critique.

Coenagrion pulchellumOrindigèneRereproductionENen dangerNEnon évaluéLégislation existante
Agrion gracieux

Fine demoiselle ressemblant à Coenagrion puella (Agrion jouvencelle). Chez les mâles, la distinction entre les deux espèces se base, entre autre, sur la forme du dessin noir du deuxième segment : un"U" pour Coenagrion puella et un "Y" rattaché par un trait noir à la base, à la jonction entre le deuxième et le troisième segment. C. pulchellum se répartit sur une grande partie de l'Europe. Assez rare en Belgique, l'espèce se rencontre essentiellement au printemps au-dessus des plans d'eau limpides caractérisés par une végétation aquatique diversifiée et une végétation rivulaire structurée. Son statut est en danger.

Coenagrion mercurialeOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueRGrégressionLégislation existante
Agrion de mercure

Petit agrion identifiable grâce au dessin en forme du symbole du mercure (ou d'une tête avec un casque à cornes) présent sur le deuxième segment des mâles. L'espèce est présente en Europe occidentale et se situe chez nous en limite nord de son aire de répartition. Extrêmement rare en Belgique, non renseignée en Flandre, on l'observe de mi-mai à fin juillet, au-dessus de ruisseaux et fossés avec des eaux riches en carbonates et en végétations émergentes. L'agrion de mercure est en danger critique.

Lestes dryasOrindigèneRereproductionENen dangerNEnon évaluéLégislation existante
Leste dryade

Petite demoiselle de couleur vert métallique pouvant être confondue avec Lestes sponsa (Leste fiancé) avec qui elle coexiste fréquemment. Lestes dryas se caractérise, chez les mâles, par un deuxième segment abdominal recouvert à 2/3 par une pruine bleue et des cerques à extrémité élargie et courbée (ils sont droits et étroits chez L. sponsa ). Le Leste dryade se rencontre depuis le sud de la Fenoscandinavie jusqu'à la Méditerranée. Rare dans notre pays, on l'observe en vol de juillet à septembre au-dessus de plans d'eau en voie d'atterrissement pouvant être asséchés en été. Son statut est en danger.

Lestes virensOrindigèneExéteintREéteinte régionalementREéteinte régionalementLégislation existante
Leste verdoyant

Demoiselle appartenant à la famille des Lestidae, le leste verdoyant est le plus petit de nos Lestes. Très rare en Belgique, on pensait que l'espèce était disparue de Wallonie. Elle a été récemment retrouvée dans 5 sites. Son statut reste néanmoins préoccupant. On la rencontre en été (juillet - août) au-dessus de plans d'eau oligo-mésotrophes avec végétations rivulaires bien développées.