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Résultat de la recherche : 81 espèces trouvées

Nom françaisNom latinOrigineStatut en WallonieListe rougeTendanceLégislation
Rhinolophus hipposiderosOrindigèneHihivernant
Rereproduction
CRen situation critiqueRGrégressionLégislation existante
Petit rhinolophe

Actuellement, il ne reste que 3 colonies de reproduction connues en Wallonie, bien que quelques autres petits noyaux de populations subsitent pour cette espèce qui était celle la plus courramment rencontrée en milieu souterrain dans les années 1950. Cette toute petite chauve-souris a beaucoup souffert des changements de pratiques agricoles et forestières du dernier siècle. Très timide, le petit Rhinolophe ne s'écarte jamais des éléments linéaires arborés tels que les lisières, les haies ou les alignements d'arbres lors de ses déplacements. Il se nourrit dans ces même alignements ou dans les forêts feuillues indigènes, idéalement avec un sous-bois dense. En hiver, on le retrouve, enroulé dans ses ailes, dans les sites souterrains à maximum quelques km de sa colonie de reproduction.

Pipistrellus pipistrellusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeDDdonnées déficientesLégislation existante
Pipistrelle commune

La pipistrelle commune est l'espèce la plus courante en Wallonie : il y a au moins une colonie dans chaque village. Elle se loge généralement dans les sous-toitures des maisons mais peut occuper d'autres gîtes dans ou près des bâtiments. Elle chasse les moustiques en plein vol, dans les jardins, dans les villes et les villages, au-dessus des plans d'eau (exploitant alors l'espace entre 2 et 5 m au-dessus de la surface de l'eau), virevolte autour des lampadaires, ... En hiver, elle fréquente très peu les sites souterrains, préférant rester dans les sous-toitures.

Pipistrellus kuhliiOrindigèneAcaccidentelDDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante

La présence de cette espèce plutôt méridionale est confirmée depuis 2012 en Région bruxelloise. La présence de la pipistrelle de Kuhl en Wallonie n'est pas encore prouvée.

Pipistrellus nathusiiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
Mimigrateur
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Pipistrelle de Nathusius

La pipistrelle de Nathusius occupe généralement une cavité d'arbre. Cette espèce migratrice est souvent contactée en fin d'été en Wallonie, durant la migration automnale. Avec sa petite taille, son pelage brun foncé (tant sur le ventre que sur le dos), sa peau noire, elle ressemble fort à la pipistrelle commune.

Pipistrellus sp.NEnon évaluéNEnon évaluéLégislation existante

3 espèces de pipistrelles vivent en Wallonie : la pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus), la pipistrelle de Nathusius (Pipistrellus nathusii) et la pipistrelle pygmée (Pipistrellus pygmaeus).

Pipistrellus pygmaeusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Pipistrelle pygmée

Espèce très récemment singularisée de la pipistrelle commune (Pipistrellus pipistrellus), principalement sur base de la fréquence de ses cris d'écholocation (fréquence terminale à 55 kHz). Seules quelques données de cette espèce sont actuellement disponibles en Wallonie, mais une recherche systématique devrait permettre d'améliorer nos connaissances sur sa répartition.

Putorius putoriusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante

Le putois, au corps allongé et bas sur pattes présente un masque facial clair qui contraste avec le pelage sombre de son corps et le distingue des autres petits mustélidés.

On peut le rencontrer dans des habitats variés mais il apprécie particulièrement les milieux humides, et notamment les fonds de vallées.

Sources : Libois (1997).

Rattus norvegicusInintroduitRereproductionSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Robe brun sale, tirant parfois sur le roux, apparence hirsute; oreilles couvertes de poils très ras; queue écailleuse n'atteignant pas la longueur tête + corps. Poids: 200 à 400 g.; taille: 20 à 30 cm + la queue.
Distribution : Partout.
Ecologie : Espèce anthropophile vivant à proximité ou dans les entrepôts, les maisons, les fermes, mais aussi dans les dépôts d'ordures, le long des rivières, surtout si elles sont polluées, et dans les égoûts.
Sources : Libois (1997).

Micromys minutusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Le plus petit rongeur d'Europe. Dos roux-orangé, ventre blanc, queue nue, légèrement prenante, à peu près aussi longue que la longeur tête + corps; pavillons des oreilles assez petits; poids de 6 grammes environ.
Distribution : Partout.
Ecologie : Milieux à végétation herbacée haute (ourlets forestiers, roselières, champs de céréales, mégaphorbiaies diverses, prairies de fauche). Tisse un nid aérien sphérique fait d'un entrelacs de feuilles de graminées finement découpées.
Sources : Libois (1997).

Rattus rattusOrindigèneRereproductionENen dangerRGrégressionAucune réglementation

Morphologie : Robe gris foncé à noir anthracite, plus claire sur le ventre, coloration parfois semblable à celle du rat brun; oreilles presque nues, queue écailleuse plus longue que la longueur tête + corps. Poids: 100 à 200 g.; taille: 15 à 23 cm + la queue.
Distribution : En taches.
Ecologie : Espèce anthropophile vivant, sous nos latitudes, à proximité stricte des constructions: entrepôts, maisons, fermes, de préférence dans les combles ou les greniers à paille (élevages de porcs et de bovins).
Sources : Libois (1997).

Procyon lotorEcéchappé
Cocolonisation
RereproductionNEnon évaluéLégislation existante
Raton laveur

Si l'on ne parlait pratiquement jamais du raton laveur auparavant, il est devenu un objet de préoccupation important au cours des dernières années. Globalement, les acteurs de terrain rencontrent de plus en plus fréquemment cette espèce exotique (considérée comme envahissante) en Région wallonne. Ceci concerne autant des individus morts que vivants ou des indices de présence.

Plutôt inféodé aux fonds de vallées, son régime alimentaire, encore mal évalué chez nous, est en cours d'analyse.

Sources : Schockert et al. (2009 ; 2010)

Vulpes vulpesOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante
Renard

Le renard est une espèce généraliste opportuniste que l'on rencontre dans toutes les régions naturelles de Wallonie. Il est maintenant habituel dans le Hainaut occidental où il était relativement rare voici une vingtaine d'années. Il peut habiter de nombreux milieux naturels ainsi que les zones bâties ou proches des habitations.

Sus scrofaOrindigèneRereproductionLCnon menacéeEXextensionLégislation existante
Sanglier

Mus domesticusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Dos gris, ventre blanc grisâtre, queue nue,à peu près aussi longue que la longeur tête + corps; pavillons des oreilles grands couverts de poils très courts, yeux de taille moyenne; poids allant le plus souvent de 10 à 15 grammes.
Distribution : Partout.
Ecologie : Essentiellement dans et autour des habitations humaines et de leurs dépendances: entrepôts, granges, étables, greniers, fenils...
Sources : Libois (1997).

Vespertilio murinusOrindigèneIrirrégulierDDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Sérotine bicolore

La sérotine bicolore est observée de manière occasionnelle en Wallonie (maximum quelques données par an et principalement en automne), il s'agit vraissemblablement d'individus erratiques ou en migration. La Wallonie est en effet la limite d'aire de répartition pour cette espèce. Son pelage bicolore (poils plus foncés à la base et plus clairs à l'extrémité) est caractéristique, de même que son tragus en forme de champignon.

Eptesicus serotinusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Sérotine commune

La sérotine commune est une espèce anthropophile assez courrante en Wallonie. Elle installe généralement sa colonie dans la sous-toiture d'un bâtiment, où elle peut également passer l'hiver. Assez grande, elle se nourrit souvent en plein ciel, tirant profit des émergences de hannetons ou des insectes attirés par les lampadaires.

Eptesicus nilssoniiOrindigènePonon observé mais possibleDDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante

La présence de la sérotine de Nilsson en Wallonie reste à prouver, bien qu'elle soit présente au Grand Duché du Luxembourg, dans l'Eifel allemand et ait été signalée dans la vallée de la Lesse par un naturaliste tchèque. Son pelage aux reflets argentés est un des signes caractéristiques de cette espèce.

Tamias sibiricusInintroduit
Ecéchappé
RereproductionNOnouvelleLégislation existante

Talpa europaeaOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Fourrure entièrement noire, à l'aspect velouté. Corps cylindrique, pattes antérieures transformées en "pelles". Oreilles sans pavillon externe; yeux minuscules; museau nu, rose. Queue courte. Poids allant de 50 à 100 g.
Distribution : Partout.
Ecologie : Dans tous les milieux, depuis la forêt la plus dense aux champs cultivés. Evite cependant les sols mal drainés (tourbières) ou trop minces (sur rochers).
Sources : Libois (1997).

Mustela vison (Neovison vison)Ecéchappé
Acaccidentel
DDdonnées déficientesLégislation existante

Mustélidé de taille moyenne, le vison d'Amérique est, comme son nom l'indique, une espèce exotique. Il a été introduit en Europe pour la production de fourrure. Des individus se sont ensuite échappés d'élevages ou/et ont été relâchés dans l'environnement. Considérée comme envahissante, cette espèce constitue aujourd'hui un sérieux facteur de déclin pour le vison d'Europe dans l'aire de répartition de celui-ci. En Belgique, ce sont surtout des observations sporadiques d'individus isolés qui ont été renseignées.

Sources : Libois, 2006 ; Mitchell-Jones et al., 1999.