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Résultat de la recherche : 81 espèces trouvées

Nom françaisNom latinOrigineStatut en WallonieListe rougeTendanceLégislation
Apodemus flavicollisOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Dos fauve, ventre blanc pur, tache pectorale fauve formant généralement un collier complet, queue nue, aussi longue que la longueur tête+corps; pavillons des oreilles couverts de poils très courts, grands yeux; poids allant le plus souvent de 20 à 35 grammes. Sa distinction avec le mulot sylvestre n'est pas toujours facile et requiert parfois l'utilisation soit de fonctions descriminantes s'appliquent à des mensurations crâniennes, soit d'une électrophorèse enzymatique. .
Distribution : Limitée à la Gaume, à l'Ardenne, à la Famenne, à une partie du Condroz et aux forêts de la région des Fourons.
Ecologie : Principalement la forêt feuillue, mais aussi landes à éricacées, plantations d'épicéas.
Sources : Libois (1997).

Apodemus sylvaticusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Dos fauve à gris, ventre blanc grisâtre, petite tache pectorale fauve, queue nue, à peu près aussi longue que lon longueur tête+corps, pavillons des oreilles grands couverts de poils très courts, grand yeux, poids allant le plus souvent de 15 à 25 grammes. Tous les milieux boisés ou pourvus d'une végétation ligneuse (landes à éricacées), alentours des habitations, ruines, zones rocheuses, vergers, ahies, parcs, ... Evite les milieux à végétation trop rase.
Distribution : Partout.
Ecologie : Tous les milieux boisés ou pourvus d'une végétation ligneuse (landes à éricacées), alentours des habitations, ruines, zones rocheuses, vergers, ahies, parcs, ... Evite les milieux à végétation trop rase.
Sources : Libois (1997).

Arvicola terrestrisOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Dos brun foncé, ventre grisâtre, pelage assez soyeux, queue courte bicolore; pavillons des oreilles velus; poids allant le plus souvent de 60 à 110 grammes.
Distribution : Partout.
Ecologie : Milieux relativement ouverts à végétation habituellement abondante, champs cultivés et leurs bordures, jardins, coupes à blanc, jeunes plantations, haies, bord des cours d'eau. Creuse des galeries profondes et mène une vie plutôt souterraine. Commet parfois d'importants dégâts dans les potagers ou dans les plantations où il écorce les racines des jeunes arbres juste au niveau du collet.
Sources : Libois (1997).

Barbastella barbastellusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
CRen situation critiqueRGrégressionLégislation existante
Barbastelle d'Europe

La barbastelle d'Europe est une espèce forestière rarissime en Wallonie. Seules quelques observations de cette chauve-souris toute noire sont notées chaque année. Elle chasse principalement des papillons de nuit grâce à son sonar très caractéristique. L'ensemble de son cycle se déroule en forêt où elle installe ses gîtes d'été et d'hiver dans un trou d'arbre.

Canis lupusOrindigèneExéteintREéteinte régionalementREéteinte régionalementLégislation existante
Loup

Anciennement, le loup était un prédateur naturel de nos régions. Voici plus d'un siècle, suite à une persécution acharnée, il a disparu de notre pays. Aujourd'hui, des populations subsistent surtout en Europe de l'Est, surtout dans les zones où la compétition avec l'homme est restreinte ou inexistante.

Capreolus capreolusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeEXextensionLégislation existante
Chevreuil

Morphologie : Cervidé de la taille d'une chèvre. Hauteur au garrot entre 60 et 80 cm, env.; poids allant de 15 à 30 kg. Pelage brun roux; museau noir mais lèvres et menton blancs; queue courte; fesses ornées d'un miroir blanc. Bois (seulement chez le mâle) relativement simples, dressés sur le crâne et portant généralement trois pointes chacun chez les individus adultes.
Distribution : Partout.
Ecologie : Essentiellement la forêt et ses abords mais certains individus peuvent se rencontrer dans les grandes étendues cultivées.
Sources : Libois (1997).

Castor fiber
Riréintroduit
RereproductionLCnon menacéeNOnouvelleLégislation existante

Mammifère semi-aquatique vivant à l'interface entre l'eau et la berge

Cervus elaphusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeEXextensionLégislation existante
Cerf élaphe

Clethrionomys glareolusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéAucune réglementation

Morphologie : Dos roux acajou, ventre crème, queue courte; poids allant le plus souvent de 15 à 25 grammes.
Distribution : Partout.
Ecologie : Milieux boisés à strates ligneuses basses bien développées; haies, landes à callune ou à myrtilles, ronciers.
Sources : Libois (1997).

Cricetus cricetusOrindigèneRereproductionCRen situation critiqueRGrégressionLégislation existante

Morphologie : Gros rongeur de 20 à 30 cm de long, massif pouvant peser jusqu'à 500 g. Queue courte (3 à 6 cm). Dos roux, taches blanc sale sur la gorge et derrière les pattes antérieures; ventre noir.
Distribution : Relictuelle, confinée à l'est et au sud de la zone limoneuse.
Ecologie : Vastes étendues cultivées. Hiberne dans un terrier où il amasse des provisions. Les terriers sont de préférence creusés dans des sols dont la couche superficielle contient de 5 à 10 % d'argile et de 20 à 30 % de limon et où la médiane de la fraction sableuse (M50) est de 180µ.
Sources : Libois (1997).

Crocidura leucodonOrindigèneRereproductionRarareRGrégressionLégislation existante

Morphologie : Taille légèrement plus grande que la musaraigne musette mais pelage nettement bicolore, foncé pouvant aller jusqu'au noir sur le dos et blanc sur le ventre. Dents entièrement blanches, présence de grandes vibrisses blanchâtres sur la queue. Pavillon de l'oreille moins velu que chez les Sorex.
Distribution : Bien que sa distribution soit large, elle est très diffuse et semble former des isolats. Apparemment en régression.
Ecologie : On sait très peu de choses sur la question. Elle semble apprécier les haies, les jardins, les formations de lisières, les habitats diversifiés. Egalement dans les dunes boisées.
Sources : Libois (1997).

Crocidura russulaOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante

Morphologie : Taille voisine de celle des Sorex du groupe araneus-coronatus mais pelage de teinte grise. Dents entièrement blanches, présence de grandes vibrisses blanchâtres sur la queue. Pavillon de l'oreille moins velu que chez les Sorex.
Distribution : Partout.
Ecologie : De préférence dans les milieux secs mais surtout dans et aux abords des habitations et des jardins.
Sources : Libois (1997).

Dama damaInintroduitRereproductionSTstabilitéLégislation existante
Daim européen

Morphologie : Mammifère d'une taille intermédiaire entre celle du cerf et du chevreuil. Hauteur au garrot de 65 à 90 cm, poids de 40 à 100 kg. Pelage brun clair tacheté de blanc. Raie noire ou brun foncé au milieu du dos, se poursuivant sur la queue. Bois en palette pourvue de pointes.
Distribution : En Belgique, ne se rencontre en dehors de parcs privés que dans les forêts de la région de Ciergnon
Ecologie : Chênaie dominante.
Sources : Libois (1997).

Eliomys quercinusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante
Lérot

Morphologie : Dos et flancs brun-gris, parfois mêlés de roux, joues et ventre blancs, queue longue, très velue, munie à son extrémité de poils plus longs, blancs et noirs formant un plumet terminal; poids de 40 à 120 grammes.
Distribution : Pratiquement limitée au domaine de la chênaie atlantique. La rareté du lérot en Ardenne s'explique peut-être par le climat estival un peu frais et trop humide de cette région.
Ecologie : Très varié pour autant qu'il dispose d'abris (blocs rocheux, ruines, grenier, végétation épaisse), il peut se trouver dans les parcs, jardins, haies, milieux boisés. Hiberne éventuellement dans les grottes ou dans les dépendances des maisons.
Sources : Libois (1997).

Eptesicus nilssoniiOrindigènePonon observé mais possibleDDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante

La présence de la sérotine de Nilsson en Wallonie reste à prouver, bien qu'elle soit présente au Grand Duché du Luxembourg, dans l'Eifel allemand et ait été signalée dans la vallée de la Lesse par un naturaliste tchèque. Son pelage aux reflets argentés est un des signes caractéristiques de cette espèce.

Eptesicus serotinusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Sérotine commune

La sérotine commune est une espèce anthropophile assez courrante en Wallonie. Elle installe généralement sa colonie dans la sous-toiture d'un bâtiment, où elle peut également passer l'hiver. Assez grande, elle se nourrit souvent en plein ciel, tirant profit des émergences de hannetons ou des insectes attirés par les lampadaires.

Erinaceus europaeusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante

Morphologie : Dos, flancs et dessus de la tête recouverts de piquants de 2 à 3 cm de long, de 2 mm de diamètre, rigides et résistants, flexibles à leur base, annelés de noir et blanc. Ventre et pattes couverts de longs poils raides et brunâtres. Se roule en boule et hérisse ses piquants en cas de danger. Museau pointu.Taille: 18-35 cm + 2 à 5 cm de queue; mâle plus grand que la femelle. Poids: très variable selon l'âge, la santé de l'animal, la saison (hiberne), la quantité de nourriture disponible: 300 à 2200 g.
Distribution : Partout.
Ecologie : Milieux ouverts avec végétation basse, comme les prairies buissonneuses ou les lisières forestières, champs, vergers, terrains vagues, bords des routes, jardins, parcs, même en zone urbaine. Le grand nombre de hérissons se faisant écraser sur les routes montre qu'il vit de préférence près des villages et des petites villes. Semble moins abondant dans les grandes étendues cultivées, les milieux humides, les vastes massifs forestiers, les plantations d'épicéas. Il est toutefois présent dans des milieux assez pauvres, tels que ceux du plateau des Hautes Fagnes.
Sources : Libois (1997).

Felis catusHodomestiqueRereproductionLCnon menacéeNEnon évaluéLégislation existante

Le chat haret est un chat d'origine domestique mais qui n'entretient pas de contacts directs avec l'homme. Il peut donc présenter toutes les couleurs de pelage imaginables. Selon la législation sur la police sanitaire de la rage, il est considéré comme "errant" s'il vaque à plus de 300 m des habitations.

Les impacts de cette espèce sur la faune sauvage sont actuellement étudiés, notamment en ce qui concerne la prédation ainsi que l'hybridation possible avec le chat forestier.

Felis silvestrisOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante

S'il ressemble, par son allure, à nos compagnons domestiqués, le chat forestier (dit encore chat sylvestre ou chat sauvage), est une espèce à part entière vivant, comme le suggère son nom, dans les massifs forestiers et à leurs abords. Le chat sylvestre consomme des micromammifères et d'autres proies qu'il chasse essentiellement dans les zones ouvertes à proximité des lisières.

Le problème d'hybridation avec le chat domestique (et notamment avec les individus domestiques retournés à l'état sauvage, dits "harets" ou "errants") pose un problème non négligeable pour la conservation de l'espèce forestière. Une étude sur l'introgression des gênes domestiques chez le chat forestier est actuellement en cours à l'Université de Liège.

Genetta genettaEcéchappéAcaccidentelRarareNEnon évaluéLégislation existante

La longue queue annelée de la genette ainsi que son pelage moucheté de noir caractérisent ce carnivore au premier coup d'oeil. Seules de rares observations ont été faites en un peu moins d'un siècle en Belgique. Elles pourraient être le fruit d'animaux échappés de captivité.
Sources : Libois, 2006.