Portail Wallonie.be| Portail Environnement| Fédération Wallonie-Bruxelles

Naïade au corps vert (Erythromma viridulum)

Taxonomie

Synonymes :
Français : Naïade au corps vert
Néerlandais : Kleine roodoogjuffer
Anglais : Large Redeye
Allemand : Kleines Granatauge
Groupe biologique :Animaux / Invertébrés / Insectes / Libellules / Demoiselles

Intro

Synthèse

Le coeur de sa distribution se situe en Europe centrale et méridionale. Espèce en cours d'expansion vers le nord, elle est maintenant commune en Belgique. Non menacée, on la retrouve préférentiellement au-dessus des plans d'eau avec de la végétation flottante comme par exemple les nénuphars. L'espèce vole essentiellement de la mi-juin à la mi-septembre.

Description morphologique

Fine demoiselle aux yeux rouges. Chez les mâles, seule l'extrémité de l'abdomen (S9-S10) est de couleur bleue en contraste avec le noir des autres segments. Attention de ne pas le confondre avec le mâle de Erythromma najas (Naïade aux yeux rouges).

Législation

Législation régionale (Conservation de la Nature)

  • Aucune réglementation

Législation régionale (Chasse et pêche)

  • Aucune réglementation

Législation fédérale

  • Aucune réglementation

Convention internationale

  • Aucune réglementation

Directives européennes

  • Aucune réglementation

Autres législations régionales

  • Aucune réglementation

Distribution

Distribution en Belgique :Flandre, Bruxelles, Wallonie

Sources :Goffart et al. 2006

Statut de présence :Re : reproduction

Sources :Goffart et al. 2006

Indigenat :Or : indigène

Sources :Goffart et al. 2006

Type de distribution :Di : dispersée

Sources :Goffart et al. 2006

Carte :
carte

Ecologie

Ecologie :

Cette Naïade se rencontre sur différents types de pièces d'eau, de préférence avec une végétation aquatique flottante. Il s'agit souvent d'une des premières espèces à coloniser de nouvelles mares, des canaux ou des argilières peu profondes et bien ensoleillées. Dans les étangs de pisciculture, pauvres en plantes aquatiques, l'espèce est souvent présente pour autant que le Nénuphar jaune (Nuphar lutea), des masses d'algues ou d'autres plantes submergées flottantes (Myriophyllum spp., Potamogeton spp.) y croissent. L'espèce se pose volontiers sur les feuilles (ou toute autre partie flottante) des plantes aquatiques. Lors d'étés chauds, les individus peuvent se rencontrer en grands nombres.

Anny Anselin in Goffart et al. 2006

Statut

Tendance

Informations en cours de validation

Liste Rouge

Espèce menacée :Non
Statut :LC : non menacée
Sources :Goffart & al., 2006

Espèce invasive

Informations en cours de validation

Divers

Auteurs

Grégory Motte