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567 - Bois de Martimont

Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB)

Communes :Frasnes-lez-Anvaing
Cantonnements DNF :Mons
Surface :56.43 ha
Coordonnées :X Lambert : 95256 - Y Lambert : 153029
Voir la carte du site (statique) ou sa localisation avec la cartographie dynamique
Rappel : toute circulation en dehors de la voie publique requiert l'accord préalable du propriétaire ou de son délégué.

Intro

Brève description

A compléter

Carto

Régions naturelles

  • B0 - Région limoneuse hennuyère
  • B2 - Collines hennuyères

Limites administratives

Ancienne(s) commune(s)SurfaceNouvelle(s) commune(s)Province(s)
Anvaing20.67 haFRASNES-LEZ-ANVAINGHAINAUT
Frasnes-lez-Buissenal35.76 haFRASNES-LEZ-ANVAINGHAINAUT

Cantonnements DNF

Cantonnement(s)SurfaceDirection(s)
Mons56.43 haMons

Mentions dans d'autres inventaires de sites

A compléter

Site classé

Site non classé.

Propriétaire(s)

Privé(s) Oui  ONG Non  Communes Non  Région Non  Autres publics Non

Biotopes

Biotopes WalEUNIS

CodeNomReprésentativitéSurfaceSource
G1.62Hêtraies acidophiles atlantiques
G1.C1Peupleraies plantées

Espèces

Espèces de valeur patrimoniale

TaxonStatut de protectionListe rougeStatutAnnéeRep*ProtectionSource
Animaux - Vertébrés - Oiseaux
Accipiter gentilisOuiNonM. Moncousin
Accipiter nisusOuiNonM. Moncousin
Asio otusOuiNonM. Moncousin
Buteo buteoOuiNonM. Moncousin
Dendrocopos majorOuiNonM. Moncousin
Dendrocopos minorOuiNonM. Moncousin
Milvus migransOuiOuiTentative de nidification1973P. Bastien
Pernis apivorusOuiNonM. Moncousin
Phoenicurus phoenicurusOuiNonM. Moncousin
Phylloscopus sibilatrixOuiNonM. Moncousin
Picus viridisOuiNonM. Moncousin
Strix alucoOuiNonM. Moncousin
Plantes - Plantes supérieures
Epipactis helleborine

Commentaires sur la faune

Le site se trouvant dans la continuité des bois de la chaîne des Collines, la plupart des espèces composant l'avifaune de la région peuvent y trouver refuge (cfr. site 9). Citons les espèces reprises dans l'inventaire ornithologique du Bois de Martimont réalisé par Mr Moncousin : la Buse variable (Buteo buteo), l'Epervier (Accipiter nisus), la Bondrée apivore (Pernis apivorus), l'Autour des palombes (Accipiter gentilis), le Hibou moyen-duc (Asio otus), la Chouette hulotte (Strix aluco), le Pic vert (Picus viridis), le Pic épeiche (Dendrocopops major), le Pic épeichette (Dendrocopops minor), le Rouge-queue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus), le Pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix). En outre, un couple de Milans noirs (Milvus migrans) a tenté d'y nicher en 1973 (Bastien, com.pers.).

Le site comprend des biotopes favorables à la reproduction de l'herpétofaune régionale dont l'inventaire précis reste à réaliser.

Le sirex géant (Urocerus gigas), hyménoptère siricidé, a colonisé le site.

Commentaires sur la flore

Intéressant : Ilex aquifolium - Equisetum telmateia.
Très intéressant au niveau régional : Convallaria majalis - Hypericum humifusum - Epipactis helleborine.

Espèces exotiques

A compléter

Conservation

Objectifs de conservation

A compléter

Menaces

A compléter

Recommandations

A compléter

Plan de gestion

A compléter

Accès du public

A compléter

Détails

Description physique

Le site du bois de Martimont est un élément marquant dans le paysage : avec son point culminant à 125 m et sa dénivellation de plus de 80 m, il domine la vaste plaine qui s'étale à l'ouest vers la vallée de l'Escaut. Il occupe l'extrémité sud-ouest de la chaîne des Collines, au Nord-ouest de Frasnes-les-Anvaing. Son relief est tourmenté : pentes abruptes exposées à l'Ouest, vallons encaissés. Le sommet de la colline, déboisé, repose sur du sable laekenien (Eocène moyen). Le sous-sol forestier des versants présente la stratification de l'étage panisélien (Eocène inférieur): alternance de couches d'argile et de sable. Les eaux filtrées par les sables du sommet butent sur les bouchons d'argile. C'est ainsi qu'à l'entrée du bois, en haut de versant, jaillissent quelques sources à flanc de coteau, formant même quelques 'chutes' comme en témoigne la toponymie du lieu : 'Fontaine de l'Enfer'. Ces sources alimentent la Rone, affluent de l'Escaut.

Description biologique

La partie supérieure des versants est occupée par une belle hêtraie acidophile, doublée localement d'une chênaie (association du Fago-Quercetum). Le sous-bois est fortement éclairci : il est garni éparsement de fougères-aigles (Pteridium aquilinum) et de houx (Ilex aquifolium) et envahi localement par des ronces (Rubus sp.). La germandrée scorodoine (Teucrium scorodonia) et le muguet (Convallaria majalis) y apparaissent par plages. Le millepertuis couché (Hypericum humifusum), la scrofulaire noueuse (Scrophularia nodosa) et la gnaphale des mares (Gnaphalium uliginosum) se rencontrent sur les chemins forestiers. Là où le taillis s'épaissit, quelques essences ligneuses s'offrent aux lianes du chèvrefeuille (Lonicera periclymenum). Les parties plus plates du haut des versants, empiétant sur le sommet de la colline, ont été replantées, une par des chataîgniers (Castanea sativa), une autre par des peupliers trembles (Populus tremula). La peupleraie présente en sous-bois une abondance remarquable de sceaux de Salomon (Polygonatum multiflorum). A l'orée de ces parcelles, on peut trouver l'épipactis à larges feuilles (Epipactis helleborine).
Quant à la partie basse du versant, là où le relief s'assagit et les vallons s'applatissent, elle est plantée majoritairement de peupliers. Le sous-bois y est bien plus dense : viornes obiers (Viburnum opulus), aubépines (Crataegus monogyna), saules (Salix sp.), sureaux noirs (Sambucus nigra). Les dépressions humides sont colonisées par la lysimaque nummulaire (Lysimachia nummularia), la grande prêle (Equisetum telmateia), la prêle des marais (Equisetum palustre), la lycope d'Europe (Lycopus europaeus), la salicaire commune (Lythrum salicaria), le compagnon rouge (Melandrium dioïcum), des laîches (Carex sp.)... La grande ortie (Urtica dioïca) y est envahissante.

Monument naturel

A compléter

Monument historique

En 1884, les ouvriers du Comte de Lannoy, propriétaire du bois de Martimont, en exhument des objets de l'art celtique, 2 torques en or et des pièces de monnaie en or datant de 200 a.c. (Cauchies, 1983). Ce trésor était enfoui vers le bas d'une pente fort raide (cfr. point.30), près d'une source appellée 'Fontaine de l'Enfer'.

Histoire du site

A compléter

Divers

Sources

CRASSEN

Répondants de l'information

CRASEN (1982).