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1050 - Corphalie

Site de Grand Intérêt Biologique (SGIB)

Communes :Amay, Huy, Wanze
Cantonnements DNF :Liège
Surface :78.56 ha
Coordonnées :X Lambert : 213306 - Y Lambert : 137012
Voir la carte du site (statique) ou sa localisation avec Google map

Intro

Brève description

Le site de Corphalie est situé sur la rive gauche de la Meuse, en aval de Huy. Il occupe un versant rocheux très escarpé d'exposition sud. On y rencontre des friches et des pelouses calcicoles, des pelouses calaminaires, des mares temporaires, un ancien bassin de décantation, des forêts de pente, une buxaie, des rochers exposés, etc. Cette étonnante mosaïque de milieux est à l'origine de l'installation d'une flore et d'une entomofaune d'une richesse exceptionnelle, comprenant beaucoup d'espèces remarquables et souvent présentes en grande densités (papillons, orthoptères, etc.). Par endroits, des vignes sauvages rappelent que ce versant portait jadis un vignoble prospère!

Rappel : toute circulation en dehors de la voie publique requiert l'accord préalable du propriétaire ou de son délégué.

Carto

Régions naturelles

  • E7 - Vallée de la Meuse

Limites administratives

Ancienne(s) commune(s)SurfaceNouvelle(s) commune(s)Province(s)
Ampsin23.9 haAMAYLIEGE
Antheit54.29 haWANZELIEGE
Huy0.37 haHUYLIEGE

Cantonnements DNF

Cantonnement(s)SurfaceDirection(s)
Liège78.56 haLiège

Mentions dans d'autres inventaires de sites

A compléter

Site classé

A compléter

Propriétaire(s)

Privé(s) Oui  ONG Non  Communes Non  Région Non  Autres publics Non

Espèces

Espèces de valeur patrimoniale

TaxonStatut de protectionListe rougeStatutAnnéeRep*ProtectionSource
Animaux - Vertébrés - Oiseaux
Ardea cinereaOuiNonMelin & Lamproye (1989)
Hippolais polyglottaOuiNon1 cantonH. Titeux
Animaux - Vertébrés - Amphibiens
Alytes obstetricansOuiNonMelin & Lamproye (1989)
Ichthyosaura alpestrisOuiNonH. Titeux
Lissotriton vulgarisOuiNonH. Titeux
Animaux - Vertébrés - Reptiles
Podarcis muralisOuiNonMelin & Lamproye (1989)
Zootoca viviparaOuiNonMelin & Lamproye (1989)
Invertébrés - Insectes - Papillons diurnes
Aporia crataegiNonNonmax. 1 ex.1997G.T. Lépidoptères (obs. P. Ligghezolo)
Callophrys rubiNonNonmax. 3 ex.1998G.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Erynnis tagesNonNonmax. 20 ex.1998G.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Hesperia commaOuiOuimax. 9 ex.1997BG.T. Lépidoptères (obs. P. Ligghezolo)
Leptidea sinapisNonNonmax. 12 ex.1998G.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Lycaena tityrusNonNonTrès abondant1997G.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Melanargia galatheaNonNonmax. 10 ex.1996G.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Papilio machaonNonNonmax. 25 ex.1998BG.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Plebeius agestisNonNonmax. 10 ex.1997G.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Plebeius argusNonOuimax. 2 ex.1993G.T. Lépidoptères (obs. G. Nève)
Polyommatus coridonNonOui2 mâles1998G.T. Lépidoptères (J. Pirlet)
Polyommatus semiargusNonNonmax. 10 ex.1998CG.T. Lépidoptères (obs. H. Titeux, P. Ligghezolo, G. Nève)
Invertébrés - Insectes - Papillons nocturnes
Euplagia quadripunctaria1991Ph. Goffart
Invertébrés - Insectes - Coléoptères - Carabidés
Amara convexior1989-90Desender (1990)
Amara equestris1989-90Desender (1990)
Amara lucida1989-90Desender (1990)
Amara praetermissa1989-90Desender (1990)
Bradycellus ruficollis1989-90Desender (1990)
Bradycellus sharpi1989-90Desender (1990)
Calathus ambiguus1989-90Desender (1990)
Calathus piceus1989-90Desender (1990)
Cymindis axillaris1989-90Desender (1990)
Cymindis humeralis1989-90Desender (1990)
Dyschirius angustatus1989-90Desender (1990)
Harpalus atratus1989-90Desender (1990)
Harpalus azureus1989-90Desender (1990)
Harpalus honestus1989-90Desender (1990)
Harpalus rufitarsis1989-90Desender (1990)
Leistus spinibarbis1989-90Desender (1990)
Microlestes minutulus1989-90Desender (1990)
Notiophilus aestuans1989-90Desender (1990)
Notiophilus germinyi1989-90Desender (1990)
Olisthopus rotundatus1989-90Desender (1990)
Tachys parvulus1989-90Desender (1990)
Invertébrés - Insectes - Orthoptères
Chorthippus vagansBP. Goffart
Gryllus campestrisBP. Goffart
Oedipoda caerulescensBP. Goffart
Phaneroptera falcataCP. Goffart
Platycleis albopunctataBP. Goffart
Invertébrés - Araignées
Argiope bruennichiMelin & Lamproye (1989)
Atypus affinisBaert et al. (1992)
Plantes - Plantes supérieures
Allium sphaerocephalonJ. Lambinon et al. (1997)
Buxus sempervirensJ. Lambinon et al. (1997)
Centaurium erythraeaP. Goffart
Monotropa hypopitysH. Titeux
Ophrys apiferaH. Titeux
Orobanche caryophyllaceaH. Titeux
Polygonatum odoratumJ. Lambinon et al. (1997)
Silene nutansJ. Lambinon et al. (1997)
Taxus baccataJ. Lambinon et al. (1997)
Vincetoxicum hirundinaria
Mycètes - Lichens
Stereocaulon nanodesJ. Lambinon (1964)

Nombre d'espèces confidentielles en plus de celles citées ci-dessus : 1

Commentaires sur la faune

Herpétofaune :
Au moins Lacerta vivipara, Podarcis muralis, Alytes obstetricans.

Rhopalocères remarquables (GOFFART, Ph.):
- Hipparchia semele, dont c'est la plus importante des quatre populations subsistant encore en Wallonie (espèce en danger critique);
- Hesperia comma (espèce en danger en Wallonie);
- Cyaniris semiargus, dont c'est une des dernières populations de la vallée de la Meuse (espèce vulnérable en Wallonie);
- Lycaena tityrus : importante population pour la vallée de la Meuse (espèce vulnérable en Wallonie);

On y observe aussi Papilio machaon (importante population), Erynnis tages, Aricia agestis, Callophrys rubi, etc.

Orthoptères remarquables (GOFFART, Ph.):
- Oedipoda coerulescens (espèce protégée);
- Chorthippus vagans (espèce rare des rochers thermophiles);
- Platycleis albopunctata (espèce rare des versants xéro-thermophiles);
- Phaneroptera falcata (espèce méridionale thermophile en expansion);
- Gryllus campestris (espèce en fort déclin en Wallonie et dont c'est ici l'une des dernières populations de la vallée de la Meuse).

Carabidae remarquables (DESENDER, K.):
Amara convexior, Amara equestris, Amara lucida, Amara praetermissa, Bradycellus ruficollis, Bradycellus sharpi, Calathus ambiguus, Calathus piceus, Cymindis axillaris, Cymindis humeralis, Dyschirius angustatus, Harpalus atratus, Harpalus azureus, Harpalus honestus, Harpalus rufitarsis, Leistus spinibarbis, Microlestes minutulus, Notiophilus aestuans, Notiophilus germinyi, Olisthopus rotundatus, Tachys parvulus.

Araignées remarquables (BAERT et al.):
Espèces nouvelles pour la faune belge à l'époque de l'étude : Dipoena inornata; Peponocranium orbiculatum; Carniella brignolii;
Espèces connues d'une seule localité : Dipoena erythropus; Centromerus capucinus; Lepthyphantes angulipalpis; Macrargus carpentieri; Zodarion italicum;
Espèces connues de deux localités : Corarachne depressa; Pseudomaro aenigmatica; Altella lucida; Philodromus rufus; Linyphia furtiva;
Espèces connues de trois localités : Euryopis laeta; Centromerus leruthi;
Espèces connues de quatre localités : Micaria silesiaca; Micaria fulgens; Ero aphanta; Theridion hanoniae;
Espèces connues de cinq localités : Dipoena melanogaster; Argenna subnigra; Mioxena blanda; Silometopus bonessi; Walckenaria incisa;
Autres espèces connues de moins de dix localités : Clubiona subsultans; Milleriana inerrans; Episinus truncatus. À noter encore la présence de deux araignées spectaculaires : Atypus affinis et Argiope bruennichi.


Commentaires sur la flore

Espèces protégées : Centaurium erythraea, Ophrys apifera.
Espèces intéressantes : Alyssum murale (naturalisé), Allium sphaerocephalon, Asparagus officinalis, Azolla filiculoides, Berberis vulgaris, Buxus sempervirens, Cornus mas, Legousia speculum-veneris, Monotropa hypopitys, Orobanche caryophyllacea, Polygonatum odoratum, Silene nutans, Taxus baccata.
Le lichen métallicole Stereocaulon nanodes est signalé également.

Espèces exotiques

Azolla filiculoides, Buddleja davidii,

Conservation

Objectifs de conservation

Conserver l'exceptionnelle diversité des biotopes de Corphalie et des espèces animales et végétales souvent remarquables qui leur sont liées.

Menaces

- Projet d'installation d'un stand de tir aux clays.

- Reprise de l'exploitation de la carrière.

Recommandations

Les rochers calcaires méritent certainement un classement par la Commission Royale des Monuments et Sites. Mais l'ensemble du site devrait, vu son intérêt scientifique exceptionnel, jouir du statut de réserve naturelle.

Plan de gestion

A compléter

Accès du public

Accès interdit (propriété privée).

Détails

Description physique

A compléter

Description biologique

Selon MELIN et LAMPROYE (1989), le site de Corphalie est actuellement une zone à caractère naturel qui constitue un important refuge pour un grand nombre d'espèces de la flore et de la faune régionales. Ce caractère lui est conféré pour trois raisons essentielles:

- la situation topographique qui détermine la présence de milieux très variés, où se succèdent, du sud au nord, la Meuse, les roches calcaires et dolomitiques du versant, le haut du versant et le plateau en partie boisé, les anciennes carrières avec la présence de milieux aquatiques (étangs et dépressions humides);

- l'intervention humaine passée qui, assez paradoxalement, a généré une multitude de niches écologiques nouvelles et a favorisé une grande diversité biologique : pelouses calcaires anciennement pâturées par les moutons, zones contaminées par les métaux lourds rejetés par les usines d'autrefois, exploitation des carrières, remaniements de terrain, création de bassins artificiels et plantations d'espèces non indigènes;

- la superficie importante du site (environ 65 hectares) qui offre aux espèces une tranquillité non négligeable dans cette région urbanisée.

Afin de déterminer les caractéristiques écologiques et l'intérêt du site du point de vue scientifique, il est important d'aborder séparément les quatre grands types de milieux qui y sont représentés:

1. Les coteaux et rochers calcaires du versant de la Meuse

Les coteaux calcaires et dolomitiques présentent une végétation tout à fait remarquable, du fait notamment de l'existence de fourrés de buis et de pelouses sèches à lichens métallicoles là où le sol contient des métaux lourds (zinc, plomb, cadmium...). L'ensemble de cette zone montre un caractère thermophile et xérophile marqué qui permet l'installation de plantes et d'animaux à répartition subméditerranéenne, tels que le buis (Buxus sempervirens) qui atteint ici la limite nord de son aire de répartition, le lézard des murailles (Podarcis muralis), l'argiope fasciée (Argiope bruennichi), etc.

Cette partie du site mérite incontestablement des mesures de protection appropriées; un classement par la Commission Royale des Monuments et Sites et, éventuellement, la mise en réserve naturelle sont hautement souhaitables.

2. Les carrières abandonnées

Elles sont actuellement recolonisées par une végétation pionnière typique de ce genre de milieu : bouleaux (Betula pendula), saule marsault (Salix caprea), arbre aux papillons (Buddleja davidii), ... Cette zone présente un intérêt botanique beaucoup moins important que les coteaux calcaires du versant mosan. Néanmoins, la présence de milieux très contrastés tels que les rochers, sols remaniés, ravins et dépressions humides, est propice à l'installation d'une végétation complexe. Les remblais calcarifères sont par exemple colonisés par un important peuplement de l'ophrys abeille (Ophrys apifera), une orchidée peu commune mais régulièrement observée dans ce type de situation. De plus, la présence d'eau dans le fond de certaines carrières favorise l'existence d'une colonie de crapauds accoucheurs (Alytes obstetricans) ainsi que de nombreux oiseaux.

3. Les zones boisées

Elles sont situées sur la périphérie du site, pour la plupart dans la partie orientale, à la fois sur le haut du versant (forêt subnaturelle à buis) et sur le plateau (plantation de résineux). Ces formations servent de refuge pour les mammifères (notamment chevreuils) et une avifaune variée (plus de 100 espèces recensées). La forêt à buis mérite assurément de faire l'objet des mêmes mesures de protection que les coteaux calcaires.

4. Les étangs

Ils sont distribués en chapelet au nord du site. Ils méritent une attention toute particulière de par la présence quasi journalière du héron cendré (Ardea cinerea). Il faut aussi signaler l'existence d'une fougère aquatique (Azolla filiculoides), espèce originaire d'Amérique tropicale et considérée comme invasive dans nos régions.

D'après LAMBINON et al. (1997), les pelouses xériques situées dans la partie occidentale du site de Corphalie se distinguent par la présence d'Alyssum murale, une crucifère originaire du sud-est de l'Europe qui semble s'être parfaitement naturalisée ici à en juger par l'extension extraordinaire de la colonie. Ces pelouses abritent quelques autres plantes peu communes d'intérêt patrimonial. Les relevés effectués dans ces pelouses fournissent les espèces suivantes : Alyssum murale; Origanum vulgare; Brachypodium pinnatum; Vincetoxicum hirundinaria; Sanguisorba minor; Polygonatum odoratum; Allium sphaerocephalon; Silene nutans; Silene vulgaris; Sedum album; Arenaria serpyllifolia; Teucrium scorodonia; Rubus caesius; Carex spicata; Picris hieracioides; Campanula rotundifolia; Hypericum perforatum; Plantago lanceolata; Achillea millefolium; Knautia arvensis; Senecio jacobaea; Echium vulgare; Inula conyzae; Galium mollugo subsp. erectum; Verbascum densiflorum; Hieracium sabaudum; Hieracium pilosella; Allium vineale; Campanula rapunculus; Arrhenatherum elatius; Lotus corniculatus; Rumex acetosa; Asparagus officinalis.

Sur base des inventaires faunistiques disponibles, il apparaît que Corphalie est une zone d'une grande richesse entomologique et même d'une importance capitale pour la survie de certaines espèces dans la vallée de la Meuse.

C'est ce qu'a démontré notamment l'étude des Coléoptères Carabidae, qui sont des prédateurs importants et souvent étudiés en tant que bio-indicateurs. Ainsi, DESENDER (1990) y a identifié 84 espèces différentes (soit un quart de la faune belge), incluant de nombreux éléments rares ou très intéressants sur le plan faunistique.

Les recherches sur la faune des araignées (BAERT et al., 1992) ont mené à l'identification de 257 espèces dont près de 10% doivent être considérées comme très rares en Belgique, tandis que trois d'entre-elles étaient même inconnues du pays à l'époque de l'étude!

Les autres groupes taxonomiques inventoriés renferment également tous, à Corphalie, des espèces rares ou menacées (Orthoptères, papillons de jour, etc.).

Monument naturel

Rochers calcaires.

Monument historique

A compléter

Histoire du site

Le site de Corphalie a été le lieu d'une intense exploitation industrielle de schistes alumineux. Ces derniers permettaient la production d'alun (sulfate double d'aluminium et de potassium), substance ayant la propriété de fixer les teintures et de clarifier les eaux. En effet, dès 1800, on trouvait le long de la vallée de la Meuse, entre Huy et Flémalle, une quinzaine d'industries produisant de l'alun. Corphalie était le premier site exploité. Les premiers propriétaires du site étaient les citoyens Soiron, qui commencèrent à l'exploiter en 1763. Par après, l'atelier de Corphalie devint la Société de Corphalie, puis l'usine de Laminne et l'Austro-Belge. Ces dernières occupaient une position dominante dans l'exploitation des schistes alumineux à Corphalie et dans les environs, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Au début du XIXe siècle, les schistes alumineux étaient exploités par puits et par galeries. C'est vers 1845 que toute l'extraction se fit à partir d'un seul puits, profond de 75 mètres. Les schistes extraits étaient calcinés; on composaient des tas constitués de lits de schistes et bois alternés, puis on mettait le feu au bois. La pyrite (sulfure de fer) contenue dans les schistes sulfutaient l'alumine pour donner l'alun. Après le traitement, les schistes calcinés, de couleur rouge, étaient abandonnés. Ce sont ces derniers qui constituent les terrils rouges si caractéristiques du paysage de Corphalie. C'est vers 1920 que s'éteignit cette activité industrielle (voir notamment DELATTE, 1951; ANONYME, 1992; MELIN et LAMPROYE, 1989).

Biblio

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, 1990, Les Coléoptères carabiques d'un site remarquable à Corphalie et leur valeur pour la conservation de la nature en Belgique., Bulletin et Annales de la Société royale belge d'Entomologie, 126 : 213-216.
, 1990, Communication : Ammoplanus wesmaeli Giraud, 1868., Bulletin et Annales de la Société royale belge d'Entomologie, 126 : 182.
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, 1990, Révision des Xantholinus s.s. Berthold, 1827 de Belgique (Coleoptera, Staphylinidae, Xantholininae)., Bulletin de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, 60 : 85-96.
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, 2006, Inventaire et caractérisation des sites calaminaires en Région wallonne, Natura Mosana, 58 (2005): 83-124.
, 1964, Stereocaulon nanodes Tuck. en Wallonie et en Rhénanie., Lejeunia, N.S., 27 : 1-8.
, 1997, Alyssum murale naturalisé dans le site calaminaire de Corphalie, en aval de Huy (Province de Liège, Belgique)., Natura Mosana, 50 : 111-118.
, 1989, Le site de Corphalie, Le Cornouiller, 1989 (1) : 10-15.

Divers

Sources

OFFH

Répondants de l'information

E. MELIN / H. TITEUX / J. LAMBINON / Ph. GOFFART / K. DESENDER / L. BAERT / R. DETRY / J. PIRLET

Date de la dernière modification de la fiche

2016-05-25