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Résultat de la recherche : 81 espèces trouvées

Nom françaisNom latinOrigineStatut en WallonieListe rougeTendanceLégislation
Myotis bechsteiniiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Murin de Bechstein

Le murin de bechstein est une espèce typiquement forestière. Il installe sa colonie de reproduction dans un trou d'arbre (vivant de préférence) dans les anciennes forêts claires où il chasse souvent au sol. Avec ses grandes oreilles, cette espèce est assez facile à reconnaître en hiver, bien qu'il ait la réputation de se cacher souvent de petites anfractuosités.

Myotis brandtiiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeDDdonnées déficientesLégislation existante
Murin de Brandt

Le murin de Brandt est un espèce difficile à identifier vu sa grande ressemblance avec le murin à moustaches. Les données hivernales de ces deux espèces sont toujours traitées ensemble, ce qui rend difficile l'évaluation de l'état des populations et la distribution de chacune d'elles.

Myotis daubentoniiOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeEXextensionLégislation existante
Murin de Daubenton

Le murin de daubenton est une des espèces les plus fréquemment observées en hiver dans les milieux souterrains. Inféodée aux milieux aquatiques, elle capture des insectes à la surface de l'eau (rivières, étangs...) à l'aide de ses grands pieds. Elle installe son gîte d'été soit dans un arbre creux, soit dans un pont, à proximité immédiate de ses terrains de chasse.

Myotis nattereriOrindigèneHihivernant
Rereproduction
ENen dangerDDdonnées déficientesLégislation existante
Murin de Natterer

Le murin de Natterer est une espèce glaneuse, capturant grâce à ses assez grandes oreilles des insectes posés sur le feuillage. Il est reconnaissable en hiver à son ventre blanc immaculé et à ses oreilles assez longues, recourbées "en pointe de ski". En été, il choisit souvent un trou d'arbre pour y établir son gîte.

Myotis dasycnemeOrindigèneHihivernant
Mimigrateur
ENen dangerRGrégressionLégislation existante
Murin des marais

Jusqu'à preuve du contraire, le murin des marais n'est présent qu'en hiver dans notre région. Il chasse en été au-dessus des cours d'eau lents, des canaux et des grands plans d'eau de Flandre et des Pays-Bas mais vient hiberner dans les souterrains en Wallonie. Il capture des insectes posés à la surface de l'eau grâce à ses grands pieds.

Myotis sp.NEnon évaluéLégislation existante

9 espèces de Myotis sont présents en Wallonie, présentant tous un tragus allongé et un ventre plus clair que le dos. Il n'est pas rare que les identifications restent au niveau du genre pour les Myotis, nottament lors des inventaires au détecteur l'ultrasons. En effet, le sonar des Myotis est assez similaire entre espèces et variable en fonction des conditions, rendant l'identification souvent difficile voire impossible.

Myotis mystacinusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
LCnon menacéeEXextensionLégislation existante
Murin à moustaches

Cette toute petite chauve-souris est une des espèces les plus courantes en milieu souterrain en hiver, elle est présente dans toute la Wallonie. Elle est reconnaissable à son masque noir, à sa petite taille et ses petites oreilles.

Myotis emarginatusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
ENen dangerSTstabilitéLégislation existante
Murin à oreilles échancrées

Le murin à oreilles échancrées a un pelage très laineux, roussâtre sur le dos et beige / blanc sâle sur le ventre, qui lui donne un aspect de "chien mouillé" très caractéristique en hiver. C'est un spécialiste du glanage des mouches dans les étables, mais il se nourrit également en forêt. Les colonies occupent de grands combles (abbaye, château, grande maison) ou des étables, fenils ou bâtiments agricoles.

Sorex araneusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante

Morphologie : Museau très pointu, yeux minuscules, extrémité des dents colorée en rouge-brun. Dos brun foncé, ventre grisâtre, flancs marqués d'une bande brun chocolat. Poids dépassant rarement 12 grammes. Non distinguable de Sorex coronatus si ce n'est par la formule chromosomique ou par l'application d'une fonction discriminante à des mensurations mandibulaires.
Distribution : Partout. Env. 50 localités mais les Sorex du groupe "araneus-coronatus" sont connues dans plus de 170 localités.
Ecologie : Sorex araneus et S. coronatus vivent principalement dans des milieux humides: prairies, marais, tourbières, bord des cours d'eau mais aussi au pied des haies et dans les habitats forestiers ou les landes.
Sources : Libois (1997).

Sorex coronatusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante

Morphologie : Museau très pointu, yeux minuscules, extrémité des dents colorée en rouge-brun. Dos brun foncé, ventre grisâtre, flancs marqués d'une bande brun chocolat. Poids dépassant rarement 12 grammes. Non distinguable de Sorex araneus si ce n'est par la formule chromosomique ou par l'application d'une fonction discriminante à des mensurations mandibulaires.
Distribution : Partout. env. 70 localités mais les Sorex du groupe "araneus-coronatus" sont connues dans plus de 170 localités.
Ecologie : Sorex araneus et S. coronatus vivent principalement dans des milieux humides: prairies, marais, tourbières, bord des cours d'eau mais aussi au pied des haies et dans les habitats forestiers ou les landes.
Sources : Libois (1997).

Sorex minutusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante

Morphologie : Le plus petit mammifère de Belgique (env. 5 gr.); museau pointu, yeux minuscules, queue proportionnellement plus longue par rapport à la longueur tête+corps que chez les autres Sorex, plus velue que chez ces dernières également. Dos brun chocolat, ventre gris-brun.
Distribution : Partout.
Ecologie : Evite les milieux secs et les grandes étendues cultivées; préférence pour les milieux boisés ou assez humides.
Sources : Libois (1997).

Muscardinus avellanariusOrindigèneRereproductionLCnon menacéeSTstabilitéLégislation existante
Muscardin

Le muscardin fait partie de la famille des Gliridés. De petite taille (6 à 9 cm), il présente une couleur roux doré, plus claire sur le ventre et le menton, des oreilles arrondies peu poilues et de gros yeux noirs caractéristiques de cette famille. Sa queue équivaut à la taille de son corps. Elle est touffue sur toute sa longueur. Agile, il grimpe très bien aux arbres grâce à ses coussinets plantaires bien développés.

Le muscardin hiberne d'octobre-novembre à avril dans un nid situé entre 1 et 5 mètres de haut, blotti dans un terrier, une souche, une fente d'écorce, un buisson, un nichoir ou un arbre creux. On enregistre une à deux portées annuelles de deux à sept petits qui naissent surtout fin juin, début juillet et début août. S'il n'est pas victime d'un de ses prédateurs (chouettes hulotte, effraie ou de Tengmalm, belette, martre), le muscardin peut espérer vivre environ 4 ans.

Le muscardin est un animal typique des forêts feuillues mais apprécie particulièrement les lisières forestières bien denses et les secteurs boisés comportant au moins deux strates arborées ainsi qu'une végétation abondante au sol. Il se rencontre parfois dans les massifs de ronce ou de framboisier à hauteur d'homme, ou encore dans les roselières, des parcs, des plantations basses ainsi que le long des rivières, dans des aulnes. Source: Schockert & al. (2007)

Myocastor coypusInintroduitRereproductionEXextensionLégislation existante

Morphologie : Rongeur d'assez grande taille (les adultes pèsent parfois près de 10 kg). au pelage brun foncé. Museau camus, oreilles courtes, corps trapu, palmure des pattes postérieures laissant le doigt externe entièrement libre. Queue cylindrique munie de longs poils raide
Distribution : Introduite en Europe au début du XXè S. Les populations actuelles se sont établies suite à l'évasion de spécimens élevés pour leur fourrure et à de nombreux lâchers clandestins.
Ecologie : Rivières, étangs, marais. Se nourrit de plantes aquatiques sauvages ou aux dépens des cultures (maïs, betteraves). Creuse des terriers dans les berges qu'il contribue à effondrer. Ne s'éloigne jamais beaucoup de l'eau.
Sources : Libois (1997).

Nyctalus noctulaOrindigèneHihivernant
Rereproduction
Mimigrateur
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante
Noctule commune

La noctule commune, avec ses 40 cm d'envergure, est une de nos plus grandes chauves-souris. Son tragus en forme de champignon est très reconnaissable. Les cavités d'arbre lui servent à la fois de gîte d'été et de gîte d'hiver. Elle chasse généralement en plein ciel à l'aide d'un sonar très puissant qui porte assez loin.

Nyctalus leisleriOrindigèneHihivernant
Rereproduction
Mimigrateur
DDdonnées déficientesDDdonnées déficientesLégislation existante

La noctule de Leisler a une écologie très forestière. Elle se reconnaît de la noctule commune par son sonar légèrement plus aigu et sa plus petite taille. Elle peut migrer à haute altitude sur de très longues distances (plus de 1000 km) entre son gîte d'été et son gîte d'hiver.

Nyctalus sp.NEnon évaluéLégislation existante

2 espèces de noctules sont présentes en Wallonie : la noctule commune (Nyctalus noctula) et la noctule de Leisler (Nyctalus leisleri). Toutes deux établissent leurs gîtes en forêt dans une cavité d'arbre et peuvent parcourir d'assez grandes distances entre l'été et l'hiver.

Ondatra zibethicusInintroduitRereproductionEXextensionLégislation existante

Morphologique : Fourrure brune, soyeuse, foncée sur le dos, plus claire sur le ventre qui est plus gris, queue longue de 20 à 25 cm, comprimée latéralement; oreilles courtes; taille jusqu'à 40 cm, poids de 1 à 1,5 kg.
Distribution : Partout.
Ecologie : Berges de tous les cours d'eau et étangs où il creuse des terriers; marais. Edifie parfois des huttes, notamment dans les ceintures de roseaux des étangs. Essentiellement végétarien mais ne dédaigne pas les moules d'eau douce.
Sources : Libois (1997).

Plecotus austriacusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
VUvulnérableDDdonnées déficientesLégislation existante
Oreillard gris

Etant donné que la distinction entre l'oreillard roux et l'oreillard gris est difficile voire impossible en hiver, les données pour cette espèce sont assez lacunaires. Comme l'oreillard roux, l'oreillard gris s'installe souvent dans les arbres creux et les grands combles. Il chasse en glanant des insectes posés dans la végétation, qu'il repère à l'aide de ses énormes oreilles.

Plecotus sp.NEnon évaluéNEnon évaluéLégislation existante

2 espèces d'oreillard sont présentes en Wallonie : l'oreillard gris (Plecotus austriacus) et l'oreillard roux (Plecotus auritus). Ces deux espèces se nourrissent en glanant d'insectes posés au sol ou dans les arbres. Ils chassent en général à l'écoute passive, utilisant très peu l'écholocation, grâce à leurs énormes oreilles qui les rendent très reconnaissables.

Plecotus auritusOrindigèneHihivernant
Rereproduction
VUvulnérableDDdonnées déficientesLégislation existante
Oreillard roux

L'oreillard roux est le plus commun des oreillards en Wallonie. Il installe volontiers ses colonies de reproduction dans les combles d'églises ou dans les arbres creux. Ses énormes oreilles lui permettent de repérer facilement les insectes posés dans le feuillage et ceux courent dans les feuilles mortes. En hiver, on le retrouve dans les sites souterrains, les oreilles repliées derrière ses ailes.